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26/11/2012

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Méditerranée mégalithique, dolmens, hypogées, sanctuaires, par Jean Guilaine.

Méditerranée mégalithique
Dolmens, hypogées, sanctuaires
Jean Guilaine
Méditerranée-Guilaine.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Les dolmens sont trop souvent associés à l'océan Atlantique, particulièrement à la Bretagne. Mais ils fleurissent sur le pourtour et les îles de la Méditerranée. Dès 4000 ans avant J.-C., ils furent construits pour abriter les morts des populations néolithiques, les premiers paysans qui occupèrent la France, l'Espagne et l'Italie. Certaines populations utilisèrent aussi l'art de manier les grandes pierres brutes pour construire d'autres monuments : dans l'île de Malte, où des temples grandioses furent érigés, aux Baléares, où des sanctuaires furent édifiés avec des monolithes nantis de curieuses tables de pierre. D'autres populations optèrent pour la forme dolménique : au Maghreb, les dolmens se comptent par milliers, mais il en existe aussi au Proche-Orient, ou même en Bulgarie. Le mégalithisme en Méditerranée s'avère un phénomène important pour comprendre l'appropriation du territoire par des sociétés en marche vers l'Histoire.

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Edmond Combes l'Abyssinien, par Paul Tirand.

Edmond Combes
L'Abyssinien
1812-1848
La passion de l'Orient
Paul Tirand
Combes-Tirand.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Embrasser les idéaux saint-simoniens en 1830, tel est le choix fait, dès l'âge de dix-huit ans, par Edmond Combes. Avec d'autres jeunes gens de sa ville natale, Castelnaudary, il s'enthousiasme pour cette doctrine qu'il va prôner dans la région lyonnaise et en Suisse. Dans la continuité de cet engagement, il ne résiste pas à l'appel de l'Orient : de 1833 à 1837, il parcourt l'Egypte et l'Abyssinie où il connaît de nombreuses aventures qu'il relate dans deux ouvrages qui lui valent une notoriété certaine. Il noue une relation amicale avec George Sand et Frédéric Chopin qui, affectueusement, le surnomment l'Abyssinien ; il est le témoin de leur dernière rencontre en mars 1848.
Sa carrière de diplomate, débutée en 1842, est une succession d'échecs ; soucieux de promouvoir dans les Etats où il est en poste plus de compréhension entre les communautés ethniques et religieuses, il se heurte, par ses interventions, aux autorités du pays et à ses supérieurs hiérarchiques. Nommé consul à Damas, il y est victime avec ses deux filles du choléra : lui qui oeuvrait pour plus de tolérance entre les communautés meurt à trente-six ans sous les coups des autochtones qui accusent l'étranger d'avoir été à l'origine du fléau.

15/11/2012

Communication de Monsieur André Bonnery.

Mercredi 14 novembre 2012 à 17 heures
Auditorium - Chapelle des Jésuites
Communication de Monsieur André Bonnery
Docteur d'Etat en Histoire
Chercheur associé à l'Université hébraïque de Jérusalem
Président de la Société d'études historiques de Trèbes
Sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de CarcassonneDSCN6018.jpgDevant Un auditoire attentif et passionné ...DSCN6029.jpgAndré André Bonnery
présente les résultats de ses recherches sur l'église abbatiale d'AletSans titre.JPGA à partir d'une hypothèse confortée tout au long du développement :
la présence à Alet d'un morceau de la Croix du Christ, bien avant les croisades.Sans titre001.JPG
L'architecture particulière d'Alet rappelle avec ses colonnes cylindriques et polygonales, celle de l'église Saint-Nazaire-et-Celse à Carcassonne, Sainte-Foix à Conques, Saint-Sernin à Toulouse.
La partie centrale, faite pour circuler autour de la relique, 
fait penser au  temple de Salomon à Jérusalem. 

14/11/2012

Huit nouveaux sociétaires, admis au sein de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Au cours de la séance mensuelle du mercredi 14 novembre 2012, ont été reçus sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne : 

Monsieur Albert Rieux, directeur de la Poste, retraité, ancien sociétaire de l’Académie des arts et des sciences, domicilié à Carcassonne.

Madame Marie-Françoise Carles, enseignante, professeur de Lettres classiques, fille de notre estimé et regretté collègue Jean Carles, domiciliée à Carcassonne.

Mademoiselle Julie Grassin-Delyle, étudiante en Master II : Histoire de l’Art et Patrimoine, chercheur à l’université du Mirail à Toulouse, auteur du mémoire : l’art baroque dans les églises limouxines et les villages alentours, en résidence à Beauzelle, dans la Haute-Garonne.

Monsieur Gérard Hardy, militaire retraité, gestionnaire de patrimoines, membre du Comité économique et social de l’Aude, membre du Comité départemental de l’Aude de l’éducation nationale, domicilié à Palaja. 

Monsieur Michel Planchons, ingénieur en propriété intellectuelle et industrielle, retraité, domicilié à Carcassonne.

Madame Frédérique Planchons, enseignante, retraitée de l’Éducation nationale, domiciliée à Carcassonne.

Monsieur Jean-Luc Roux, inspecteur des Finances publiques, conseiller municipal et conseiller communautaire, ancien président de l’association des Amis de l’abbaye de Saint-Hilaire, domicilié à Carcassonne.

Monsieur l’abbé Gilles Séménou, prêtre, enseignant au séminaire de Toulouse, auteur du remarquable ouvrage : Monsieur d’Alet, Nicolas Pavillon (1597-1677) - Un évêque janséniste en pays cathare, domicilié à Limoux.

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Mademoiselle Julie Grassin-Delyle.

12/11/2012

Communication de M. André Bonnery, du mercredi 14 novembre 2012.

Architecture et liturgie : l'église abbatiale d'Alet
André Bonney
Docteur d'Etat en Histoire
Président de la Société historique de Trèbes
Sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne
Chercheur associé à l'Université hébraïque de Jérusalem.

L'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, Gérard Jean, son président, vous invitent à honorer de votre présence la communication publique, libre et gratuite, qui sera donnée le mercredi 11 novembre 2012, à 17 heures, par Monsieur André Bonnery, Docteur d'Etat en Histoire, président de la Société d'études historiques de Trèbes, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, dans la salle habituelle des séances, à l'Auditorium - chapelle de l'ancien collège des Jésuites - rue des Etudes à Carcassonne.

2012.11.14 - Invitation communication Bonnery.jpg

Architecture et liturgie : l'église abbatiale d'Alet. Ce sujet a été choisi pour rappeler qu'il y a douze siècles exactement, peu de temps après le décès de son père le comte Guilhem, survenu le 6 mai 812, le comte Bera fonda une abbaye dans son vicus d'Alet. L'église qui sera le sujet de cette conférence, n'est pas celle voulue par Bera pour son monastère dédiée à Sainte-Marie, mais la basilique romane qui lui a succédé, dont les ruines imposantes subsistent toujours au coeur de l'ancien évêché. Le conférencier prend parti pour l'identification de Bera avec le comte du même nom qui participa, aux côtés de son père, le comte Guilhem, à la prise de Barcelone sur les Arabes, en 801, dans les armées de Louis, fils de Charlemagne, jeune roi d'Aquitaine, dont il fut régent. A la suite de cet exploit, Béra fut nommé comte de Barcelone et, probablement de quelques autres terres, dont le Razès.
L'abbatiale romane d'Alet, fut édifiée pour favoriser la vénération de la relique de la vraie croix, dont la présence à Alet, avant la première croisade, peut vraisemblablement s'expliquer par un don de Guilhem à son fils. Ainsi, Bera aurait doté son monastère du Razès de cette relique insigne, comme Guilhem l'avait fait pour sa fondation de Gellone, à la suite d'un don de Charlemagne. A la fin du onzième siècle, les moines bénédictins d'Alet édifièrent un temple grandiose, comme ceux de Conques l'avaient fait pour les restes de la martyre Sainte-Foy, ceux de Gellone pour un autre fragment de la vraie croix, et ceux de Caunes pour les reliques des quatre martyrs récemment "inventés".
L'abbatiale d'Alet présente une nef dont le plan est inspiré de celui des grandes églises de pèlerinage des chemins de Compostelle. L'abside, par contre est traitée comme une évocation de l'Anastasis. L'ensemble, nef abside, reprend peut-être le concept de la Dalbade toulousaine reconstruite au onzième siècle, mais on doit le rapprocher du plan de la basilique du Saint-Sépulcre de Jérusalem relevée par les croisés au douzième siècle. Quant à la remarquable décoration sculptée de l'abbatiale, elle présente de nombreuses analogies avec celle des églises paléochrétiennes syriennes, ainsi qu'avec nombre d'églises romanes de Terre-Sainte.
La conférence d'André Bonnery, chercheur associé à l'Université hébraïque de Jérusalem, propose un regard nouveau sur l'un des églises romanes les plus remarquables du département de l'Aude.
 

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Photographies : Gérard Jean.

Info Culture : Gérard Jean, président de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, en conférence à Limoux, le jeudi 15 novembre 2012.

Limoux embrase la France au début du XXe siècle
Trois grandes affaires criminelles au retentissement national.

Dans le cadre du cycle de conférences organisé par l'association "Culture et Patrimoine en Limouxin", Gérard Jean, président de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, président de l'association "Mémoire historique de Limoux", évoquera trois événements à grand retentissement, le jeudi 15 novembre 2012, à 15 heures, Salle Louis Costes, rue Blanquerie à Limoux.

Fraudes Alimentaires - 005.jpg

Info Culture : Exposition présentée aux Archives départementales de l'Aude du 9 novembre 2012 au 15 février 2013.

Jean Guilaine, archéologue de la Protohistoire
Des pays d'Aude à la Méditerranée

Expo Guilaine.jpg
Ouvrage disponible aux Archives départementales de l'Aude et consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

"L'archéologie fascine, en ce sens qu'elle est un voyage dans l'inconnu du temps, tout comme l'astronomie nous propulse dans un voyage dans l'espace". Lorsque Jean Guilaine explicite en ces termes la séduction qu'exerce cette science sur le grand public, et tout particulièrement les enfants, il ne dissimule pas les difficultés que rencontrent les archéologues pour transmettre leurs découvertes sans simplification abusive ou recherche du sensationnel. La médiation en archéologie devient plus complexe encore lorsqu'on évoque les débuts de l'aventure humaine, lorsqu'on aborde les temps préhistoriques.
C'est pourquoi dans ce monde lointain, qu'on pourrait croire disparu pour toujours, que l'exposition des Archives départementales veut vous faire pénétrer. Il n'y avait pas meilleur guide pour ce faire que Jean Guilaine, un archéologue reconnu internationalement mais qui demeure profondément enraciné dans la terre audoise et attaché à cette langue d'oc qui a bercé son enfance.
Son élection à l'Institut vient de consacrer une carrière exceptionnelle, entièrement vouée à l'archéologie. Passionné du terrain, il conduit des chantiers de fouille sur les sites néolithiques dans l'Aude, en Languedoc et dans les Pyrénées, élargissant peu à peu ses recherches au bassin méditerranéen. Ses publications ont fait progresser notre connaissance de la Protohistoire et le Département se devait de lui rendre aujourd'hui hommage. A travers lui, ce sont tous les archéologues audois, qui oeuvrent avec rigueur et engagement pour reconstituer notre passé, que le Conseil général veut honorer.

André Viola,
Président du Conseil général de l'Aude

Info Culture : La Commission archéologique et littéraire de Narbonne présente l'ouvrage : Palais et châteaux des Archevêques de Narbonne.

Palais et châteaux des Archevêques de Narbonne
Xe - XVIIIe siècle
Aude, Hérault, Pyrénées-Orientales

Palais et châteaux.jpg

Le mardi 27 novembre prochain, à 17 heures, en salle des Synodes du Palais des Archevêques, la Commission archéologique et littéraire de Narbonne tiendra une séance au cours de laquelle sera présenté au public le nouvel ouvrage : "Palais et châteaux des Archevêques de Narbonne". Cet ouvrage collectif du plus haut intérêt a été réalisé en collaboration avec l'inventaire Général de notre Région Languedoc-Roussillon, et grâce à l'appui de cette dernière. La Commission archéologique serait heureuse de vous y accueillir en  présence des représentants des services régionaux et des auteurs. On ne saurait trop souligner que cette oeuvre, par l'évocation des diverses demeures des Archevêques de Narbonne, permet de prendre conscience de l'importance du territoire qui constitua l'ancien diocèse situé sur trois départements.

Jacques Michaud
Président de la CALN

Info Culture : Conférence de M. Gauthier Langlois "La statue de Dame Carcas à la Cité : origines et enjeux d'une représentation allégorique.

La statue de Dame Carcas à la Cité : origines et enjeux d'une représentation allégorique.

Sesa.jpgDans le cadre des séances mensuelles organisées par la Société d'études scientifiques de l'Aude, Gauthier Langlois, par ailleurs sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, donnera une conférence à l'Audidorium, ancienne chapelle du collège des Jésuites, rue des Etudes à Carcassonne, le samedi 17 novembre, à 15 h. 30. En ouverture de séance, à 14 h. 30, Alfred Raucoules et Jacques Blanco, communiqueront sur : "Les Raucoules, pionniers de la chaussure orthopédique à Carcassonne.

Dame Carcas.jpg

03/11/2012

L'Académie des arts et des sciences de Carcassonne rend hommage à l'un de ses sociétaires : Maurice Audemar.

La disparition de Maurice Audemar

Le deuil vient de frapper une nouvelle fois ! Maurice Audemar, notre cher collègue disparu était né le 26 juillet 1929 au petit village de Brousses-et-Villaret, proche des contreforts de la Montagne-Noire. Son père était gendarme, sa mère directrice d’école. Il fut élève au lycée de Carcassonne pour se consacrer plus tard à l’instruction primaire. En 1952, il prit pour épouse Rose Ormières destinée comme lui à l’enseignement. De cette union naîtront Françoise, aujourd’hui décédée, et Jean-Marc. Au titre de la coopération, le maître et la maîtresse d’école s’expatrièrent en Algérie pendant une dizaine d’années avant de revenir à Conques-sur-Orbiel.
Maurice Audemar fut le dernier directeur de l’école des garçons du village, avant qu’elle ne devienne mixte. Il était farouche défenseur des valeurs morales, du travail, du respect d’autrui, sévère avec juste mesure et respecté, comme l’étaient tous les instituteurs d’antan.
L’âge de la retraite dépassé, il avait rejoint notre Compagnie où il fut admis au cours de la séance du 10 mars 1995, sous la présidence de M. Marcel Bories. Très vite il s’attacha à réorganiser les rayonnages de notre bibliothèque et voulut s’occuper un temps de notre trésorerie, mais la maladie l’éloigna bientôt de nos activités qu’il affectionnait.
Nous conserverons le souvenir d’un ami intègre et loyal, amoureux de la nature, inconditionnel de ses garrigues et de ses capitelles, fier de la restauration des orgues de son village d’adoption et de ses recherches, heureux parmi les livres qu’il n’abandonna jamais !
Maurice, nous vous dédions le cinquante quatrième volume de nos Mémoires, publiés par l’imprimeur, le jour même de votre décès.

Gérard JEAN

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : André Chénier (1762-1794), un Carcassonnais... né à Constantinople, par Claude Marquié.

André Chénier (1762-1794)
Un Carcassonnais... né à Constantinople
Claude Marquié

André Chénier (1762-1794).jpg
Edité par la Mairie de Carcassonne. Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Si toutes les biographies d'André Chénier mentionnent sa naissance à Constantinople le 30 octobre 1762, plus rares sont celles qui indiquent les années qu'il a passées de 1765 à 1773 à Carcassonne. Entre ces deux pôles de son enfance, on pense souvent que le premier fut le plus important, alors que la réalité est peut-être quelque peu différente et nous semble mériter d'être précisée. Ne dit-on pas d'un autre grand écrivain, en raison de son séjour en Languedoc : "Jean-Baptiste Poquelin naquit à Paris, mais Molière est né en Languedoc" ?

01/11/2012

Publication du volume 54, sixième série, tome 3, des Mémoires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

PUBLICATION DE L'ACADEMIE

Mémoires 54.jpg

La publication de son Bulletin ou de ses Mémoires par une société savante est toujours un événement de référence majeur dans le monde des arts, des lettres ou des sciences. Le volume 54, sixième série, tome 3, consacre les travaux conduits par les érudits du département de l'Aude au cours des années 2010 et 2011. Ce très bel ouvrage en couleurs, de 256 pages, hors commerce, peut-être acquis par le grand public au prix de 35 €. Remis gracieusement aux sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne à jour de leur cotisation, il peut être retiré à la bibliothèque de la société, 89, rue de Verdun, chaque mercredi, de 14 h. à 17 h. Il est expédié aux personnes éloignées ou qui ne peuvent se déplacer.