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28/11/2013

André Pachon, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, reçoit la croix de la Légion d'honneur.

République Française.jpg
André Pachon
Décret du 31 décembre 2012 portant promotion et nomination
Journal Officiel de la République Française
numéro 0001 du 1er janvier 2013
Promotion du Travail.Légion d'honneur.jpg

Le célèbre cuisinier André Pachon, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, s'est vu remettre, le 18 novembre 2013, la croix de chevalier de la Légion d'honneur, par M. Christian Masset, ambassadeur de France au Japon.

Pachon - Légion d'honneur1.jpg
André Pachon et Christian Masset, ambassadeur de France au Japon.
Photographie : Ambassade de France au Japon.Pachon - Légion d'honneur2.jpg
André Pachon entouré de ses collègues cuisiniers.
Photographie : Ambassade de France au Japon.Pachon - Légion d'honneur3.jpg
Portrait du récipiendaire, réalisé par M. Christian Masset, ambassadeur de France au Japon.Pachon - Légion d'honneur4.jpg
André Pachon et sa très charmante épouse Mioko. 

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : La vie... et après ? La science enquête, par Yves Lignon.

Yves Lignon
La vie... et après ?
La science enquête
2013
Le Papillon Rouge EditeurVie et après.jpg
Ouvrage disponible chez l'auteur et chez l'éditeur.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Des recherches effectuées dans le monde entier montrent que la question "Et s'il restait quelque chose de nous après la disparition de notre corps ?" est désormais scientifiquement incontournable. C'est l'objet de cet ouvrage, dans lequel Yves Lignon étudie rigoureusement et dans un langage restant toujours accessible, la possibilité d'une colntinuité de l'existence après la mort. A travers de nombreux témoignages inédits et bouleversants, recueillis au cours de sa longue carrière, cet homme de science médiatique explore cette zone étrange d'où certains reviennent persuadés qu'il existe un Au-delà !
Quelles sont les  preuves apportées ? Que valent les différentes pistes et théories proposées ? Pourquoi l'idée que tout se termine avec la mort peut-elle être contestée ? C'est à une captivante et incroyable enquête que nous entraîne l'auteur.

Maître de conférences honoraire au département Mathématiques de l'université de Toulouse-Le-Mirail, Yves Lignon s'intéresse depuis des décennies aux phénomènes dits paranormaux. Pour les étudier, il a fondé dès 1974 le laboratoire de Parapsychologie de Toulouse, organisme scientifique unique en France. Conférencier, homme de communication, Yves Lignon est en outre l'auteur de très nombreux ouvrages dédiés à l'enseignement et au paranormal.

25/11/2013

Rachel Hüwel, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, va soutenir prochainement à Paris, sa thèse de doctorat en histoire de l'art contemporain.

Rachel Hüwel
Soutenance de thèse de doctorat en histoire de l'art contemporain

Nouvelle approche iconologique de l'oeuvre de Max Ernst à partir du tournant de la Grande Guerre, sous la direction de Fabrice Flahutez.

Université de Paris-Ouest-Nanterre
La Défense
Bâtiment B, Salle René Rémond (B015)
20 janvier 2014, à 14 heures.

Les membres du jury sont :
Mme Camille MORANDO, Docteure en histoire de l'art, Professeure à l'École du Louvre et Responsable de la documentation des Œuvres, Collections historiques, Musée national d'art moderne, Centre Pompidou Paris
Mme Annette BECKER, Professeure d'histoire à l'Université de Paris Ouest Nanterre la Défense et membre de l'Institut Universitaire de France
Mr Fabrice FLAHUTEZ, Maître de conférences habilité à diriger des recherches à l'Université de Paris Ouest Nanterre la Défense
Mr Daniel FABRE, Directeur d'études à l'EHESS Paris
Mary Ann CAWS, Distinguished Professor of Comparative Literature, English, and French at the Graduate School of the City University of New York

Rachel Hüwel
4, rue du Salin Vicomtal
11000 Carcassonne
Ecole doctorale : Milieux Cultures et Sociétés du Passé et du Présent
Unité de Recherche : Histoire des Arts et des Représentations
Université Paris Ouest Nanterre La Défense
huwel.r@wanadoo.fr

académie des arts et des sciences de carcassonne,rachel hüwel,doctorat en histoire de l'art contemporain,soutenance de thèse,20 janvier 2014

Info Culture en Limouxin : Gérard Jean en conférence, Les Carnavals de Limoux, des origines au dix-neuvième siècle et la Partie des meuniers.

 Culture et Patrimoine en Limouxin
Conférence

Limoux, mardi 26 novembre 2013
Gérard JEAN

Les Carnavals de Limoux
Des origines au dix-neuvième siècle
et la Partie des Meuniers
Sceau consuls Limoux.jpg

L’association Culture et Patrimoine en Limouxin, présidée par Pierre Rivière, organisera sa prochaine conférence intitulée : « Les Carnavals de Limoux », le mardi 26 novembre 2013, à 15 heures, salle Louis-Costes à Limoux.
Gérard Jean, président de l’Académie des arts et des sciences de Carcassonne, et de l’association Mémoire historique de Limoux sera son invité. Il viendra présenter en tant qu’historien spécialisé, la première partie de ses travaux portant sur l’ancienneté du Carnaval de Limoux, de son origine au dix-huitième siècle.
L’auteur expliquera le calendrier très complexe du carnaval. Il s’appuiera sur des documents tout à fait inédits, dont certains datent du seizième siècle, afin de soutenir que le culte de saint Martin est aux origines du Carnaval de Limoux.
Puis il démontrera sans trop vouloir heurter la tradition, que la fête des meuniers n’est pas antérieure à la deuxième moitié du dix-huitième siècle et qu’elle ne peut être le fondement de notre Carnaval ; c’était simplement une journée spécifique, très particulière, qui faisait partie du cycle carnavalesque qu’elle clôturait le mercredi des Cendres. 
Une conférence qui devrait être très suivie, à l’heure où le Carnaval de Limoux inscrit au Patrimoine culturel immatériel français, cherche les sources qui pourraient lui valoir la future reconnaissance de l’Unesco.

22/11/2013

Jean Guilaine, sociétaire doyen de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, promu officier de l'Ordre National du Mérite.

République Française.jpg
Journal Officiel de la République Française, n° 0265
du 15 novembre 2013.

Ordre national du Mérite - Officier.jpg

Décret du 14 novembre 2013, portant promotion et nomination.

Guilaine Jean Joseph Victor, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, Professeur honoraire au Collège de France, est promu officier de l'Ordre national du Mérite.
Jean Guilaine est par ailleurs, sociétaire doyen de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, et membre de la Société d'études scientifiques de l'Aude. Il est chevalier de la Légion d'honneur et  avait été élevé au rang de chevalier de l'Ordre national du Mérite, le 26 avril 1990.

Claude Seyte, secrétaire perpétuel de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, rend hommage à Jean Guilaine.

A JEAN GUILAINE, MEMBRE DE L'ACADEMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES, PROFESSEUR HONORAIRE AU COLLEGE DE FRANCE.

Bien cher ami et éminent collègue,
Une incursion commune, dès l’enfance, dans la classe de Mme Garriguet, au petit lycée de Carcassonne, et sous la férule du sévère censeur Sirven, pourrait m’autoriser le tutoiement. Mais la destinée exceptionnelle qui est la vôtre m’incline au plus respectueux vouvoiement qu’impose également la règle académique.
Nous étions de la génération dont nos petits aînés chantaient « Maréchal nous voilà », que nous avions remplacé par le plus patriotique « Flotte petit drapeau » ! … Selon la mode des époques et des faits de l’Histoire !
Puis nos chemins ont divergé. Nous ne parlerons que de votre destin, auréolé de tous les degrés de la Connaissance, pour aboutir en tant que Sociétaire du CNRS, institution de la Connaissance aux ramifications si diverses et exponentielles. Puis ce fut la chaire d’enseignement dans une titulature prestigieuse qui pérennise vos travaux pour les futures générations, et, maintenant, l’accès au grandiose et immense Institut Académique de la Science, branche enviée par les plus Grands dans l’Institut de France, où Napoléon 1er aurait bien voulu se retrouver dans des études scientifiques qui le fascinaient.
Vous voilà revêtu du prestigieux habit vert adorné des branches d’olivier, symbole de paix, et flanqué du glaive de bronze qui convient le mieux à votre courant de pensée, symbole de la gaulienneté et de la romanité, dans leurs conflits.
Nous serions à l’aube de l’humanité et nos pauvres vies pouvant aller jusqu’au centenaire essaient d’expliquer le passé de la race humaine, à travers les strates millénaires que nous ont laissé les existences successives ; ainsi vous êtes l’acteur d’une procédure qui traque les millénaires.
« Rien ne dompte la conscience de l’homme, car la conscience de l’homme, c’est la pensée de Dieu » …selon Victor Hugo, dans la fin de la préface de son ouvrage « Les châtiments », où il vilipende à grands coups de vers peu indulgents le régime du Second Empire.
A cet effet, vous ne voulez être que le chercheur rigoureux et tenace, qui ne se laisse point enfermer dans la théorie hasardeuse ou problématique. Vous avez été amené à affirmer « Plus on pénètre dans ce champ d’étude (l’évolution) et plus on se rend compte que l’homme préhistorique c’est nous-mêmes, moins le téléphone ».
De ce fait, vous rejoignez la matrice du 6ème jour de la Création, que nous conte la Genèse de la Bible qui est ne varietur dans l’écoulement des siècles et des millénaires.
L’homme n’est pas le fruit d’un aléa, d’un hasard dans l’immensité du cosmos, mais bien une création originale qui a ses propres gènes et qui n’a absolument rien à voir avec l’amphibien, les autres mammifères, le simiesque ou un quelconque cœlacanthe ! La Nature est bien trop cohérente, « pensée » et complexe pour cela.
Les explorations des strates humaines que vous avez entreprises vous ont conduit à découvrir l’art de l’homme et la finesse de ses découvertes propres. Tôt dans ses origines, il enterre ses morts et les évoque avec respect, à l’inverse des animalités qui dévorent ou abandonnent.
Vous vous extasiez devant l’ergonomie reconnue d’une hache de pierre, d’un outil ou d’une arme d’attaque ou de défense, de la géométrie d’une pointe de flèche.
Vous savez déterminer les moments de l’histoire où l’homme a découvert les métaux, la manière de les utiliser : âge du fer, âge du bronze. Vous constatez l’usage du fer, de l’eau, les éléments de base, le travail des peaux, le tissage , la mise en valeur des terres par l’agriculture, mais aussi, summum du sublime, la découverte (reflet de l’âme) des peintures rupestres et autres travaux artisanaux de bijouterie (déjà !) et ce souci de se protéger du fauve ou des peurs ancestrales ! Selon le psaume vespéral, déjà : « Que les fantômes de la nuit, les songes s’enfuient loin de nous. »
Toute une vie sociétale, qui s’organise peu à peu. C’est là qu’est « l’évolution », dans la phase de la relation humaine et non dans le gène initial, toujours le même : nos ancêtres étaient velus et poilus. Ne le sommes-nous pas après quelques jours sans soins ? Et que dire de l’imperfection mineure mais qui est dans les premiers jours : pas plus que nos ancêtres, nous ne pouvons accéder facilement à notre dos pour nous gratter et, que je sache, nous ne sommes pas encore capables de faire naturellement une rotation de 180° de notre tête (pour contempler la face cachée de la lune ?)
Toute une civilisation matérielle et morale, façonnée par les égrégores de la nature humaine ! Comment se fait-il donc que, sur les millions d’années de son existence reconnue, aucune mutation génétique humaine majeure ne soit intervenue ?
Tous ces paramètres évoqués procèdent de la manifestation de la recherche pure — « la recherche oblige », ainsi que l’exprime Gide — dépouillée des a priori ou des thèses plus ou moins hasardeuses dans lesquelles des générations prétentieuses se complaisent. Malraux pense que la science peut détruire la planète et qu’elle ne forme pas l’homme. Ici, vos travaux le contredisent : vous révélez le passé et le transmettez aux générations actuelles. Mais parlons donc des « théories de l’évolution » qui voudraient inféoder la race humaine aux mutations intervenant dans des espèces voisines ? Les anciens étaient déjà tracassés par ce problème, mais c’est à l’époque des Lumières et au XIXe siècle, que ces questions furent davantage mises au goût du jour.
Ainsi, les errements de l’inénarrable Charles Robert Darwin qui l’amenèrent, dans le cours de son existence et à la fin de sa vie, à des doutes profonds, mâtinés de désespoir. Il mourut dans le remords, ce que l’on ne dit pas. Il eut des successeurs, et des philosophes (Karl Marx) qui s’emparèrent de la prétendue théorie sans pouvoir prouver, sauf à falsifier honteusement les résultats des recherches comme le démontre le Centre d’Etudes et de Prospective sur la Science. L’évolution, telle qu’elle est pensée à notre époque, c’est celle du confort, de l’adaptation, sujette à caution, des mœurs, pas toujours reluisantes, des découvertes de toutes sortes.
Seulement, voilà ! Ces erreurs ont toujours droit de cité, du fait de l’intervention des médias souvent irresponsables, des écrivailleurs de tout acabit, qui entretiennent ainsi l’équivoque, quand ils ne travestissent pas la vérité, si elle ne sert pas leurs intérêts et leurs profits. Et c’est ainsi que l’on assiste à des faits qui font élection de pensée, comme l’aberration de Rennes-le-Château, née de l’imagination commerciale d’un obscur aubergiste local, ou bien la mise en cause de comportements de générations ou d’hommes à la stature historique. Fruits, aussi, de l’inquiétude latente de la race humaine ! L’actualité se fixe sur Bugarach !
Nous sommes à l’époque de la contestation, mais certaines nouvelles découvertes apparaissent et font vaciller des théories en place : Einstein connaît des secousses ! Comme quoi tout est relatif : la découverte récente du Boson de Higgs, élément de particule liant la matière conduit à se poser la question de l’intervention Divine : mais qui est à l’origine de la « sauce » ?
Vous n’adhérez point à ces extravagances et vous mettez toute votre science et vos connaissances au service de la recherche des civilisations passées, sur les traces visibles de l’existence de nos ancêtres si lointains mais aussi tellement proches de nous, et c’est tout à votre honneur et à celui du C.N.R.S., dont vous êtes le dévoué Sociétaire.
Que ces hommages à l’Humanité, trésors des vérités constantes, à l’origine de vos lauriers de l’immortalité académique, soient un phare de la Connaissance et de l’estime que vous porteront les générations futures.

 

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La classe de madame Garriguet au petit lycée de Carcassonne.

Info Culture : Jean-Yves Tournié en conférence à la Maison Pasteur : Les origines de la franc-maçonnerie.

Les Origines de la Franc-Maçonnerie
par Jean-Yves Tournié
Vendredi 29 novembre 2013, à 18 heures.

Maison Pasteur
5, rue Ernest Renan
Carcassonne

Conférence publique, ouverte à tous et à toutes, entrée libre et gratuite.

Jean-Yves Tournié est journaliste, écrivain, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne. Ancien Grand maître adjoint du Grand Orient de France en 1987-1989 et en 1995-1998, il démissionne en 2002 et fonde avec d'autres frères, le Grand Orient de Méditerranée, qui a des loges dans tous les pays de la Méditerranée.
Jean-Yves Tournié vient de publier aux éditions Dangles : "Les origines de la Franc-Maçonnerie, source et histoire, du dix-huitième siècle à nos jours"

Contact : Michel Bayle
mamiafonbay@orange.fr
Tél. 04.68.25.14.94
Tél. 06.31.70.57.09

12/11/2013

Communication publique du mercredi 13 novembre 2013 : De Jules Ferry aux écoles de nos villages. Hommage à l'un des derniers "hussards de l'Ecole de la République" : Alcide Aymeric, par Jean-Noël Loubès.

 Jean-Noël Loubès
Ancien Inspecteur d'Académie de l'Aude
Sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne

De Jules Ferry aux écoles de nos villages.
Hommage à l'un des derniers "hussards de l'Ecole de la République" :Alcide Aymeric. 

2013.11.13 - Invitation communication Loubès.jpg

Communication publique du mercredi 13 novembre 2013 : Présentation du livre publié après le colloque organisé à Belpech : L'Ecole dans le canton de Belpech.

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Ce livre témoigne d’une école qui a définitivement disparu. « L’instit » mis en exergue par Jules Ferry en 1881 est mort avec la réforme de 1989. Plus d’un siècle durant, le maître, la maîtresse d’école ont représenté et enseigné les principes fondamentaux de l’Ecole de la République. Autant que faire se peut, leur nom est inscrit dans la liste de chaque école. Certains ont bien voulu écrire quelques pages supplémentaires puisées dans le cahier de leur mémoire. Il ne fallait pas les oublier. Il ne fallait surtout pas que le patrimoine scolaire du canton de Belpech, désormais rassemblé dans ce livre, retombe dans le mutisme de l’indifférence ou les méandres des regrets.

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