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05/12/2015

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Il faut détruire Carthage, par André et Michèle Bonnery.

Il faut détruire Carthage
André et Michèle Bonnery
Editions L'Harmattan
Illustration de couverture : Gustave Moreau, Messaline (détail), 1874.
Crédit photo :
© RMN-Grand Palais / Christian Jean.

Bonnery-Carthage.jpg
Dédicace :
Samedi 19 décembre 2015

à 10 heures 30
Librairie Breithaupt
Rue Courtejaire à Carcassonne.
Prochainement consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

« Maintenant, c’est moi qui vais reprendre le flambeau.» 

Il faut détruire Carthage entraine le lecteur sur les pas de deux personnages plongés au cœur d’une énigme sanglante. Rome, année 680. Eucher, un vieil homme perspicace, opiniâtre, et son compagnon Nazaire, un adolescent éprouvé par la vie, partent à la recherche d’Abdon, un iconoclaste fanatique qui a assassiné des artistes, peintres ou mosaïstes. Arrêté, il est parvenu à s’enfuir la veille de son exécution. Ils redoutent que cet individu, calculateur et intelligent, ne poursuive ailleurs ses objectifs meurtriers. Ils se lancent sur sa trace. Des meurtres sauvages jalonnent une piste qui les conduit à Carthage. Les deux enquêteurs parviendront, au terme d’un voyage long et éprouvant, à découvrir une vérité surprenante.
La majeure partie de l’intrigue a pour cadre l’Afrique du Nord sur laquelle l’empereur de Constantinople tente de maintenir son autorité dans un contexte de profonds bouleversements politiques et religieux. Le lecteur se trouve plongé dans l’atmosphère des provinces romaines africaines qui comptaient jadis parmi les plus florissantes de l’Empire. Combien de temps encore Carthage résistera-elle aux Arabes déjà installés à Kairouan ? A travers le personnage d’Abdon se posent des questions d’actualité : pourquoi le fanatisme ; un fanatique est-il accessible au raisonnement ; a-t-on le droit de tout représenter ?

André Bonnery, docteur d’Etat, est spécialiste de l’Antiquité tardive. Michèle Bonnery est professeur des techniques d’expression et de communication. Ils ont coécrit « Les deux visages de Janus »  édition Actes Sud, 2008.

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