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10/10/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Au fil des siècles, Histoire(s) de Carcassonne, par Gauthier Langlois, co-auteur.

Gauthier Langlois
Au fil des siècles
Histoire(s) de Carcassonne

Editions Grand Sud
2013
Enseignant en histoire géographie et historien
Il est à l'initiative de la BD dont il a assuré la coordination scientifique.
Il a par ailleurs écrit le scénario de trois des huit histoires.Au fil des siècles1.jpgAu fil des siècles2.jpg
Au fil des siècles3.jpg
Photographies : Alain Pignon, Chroniques de Carcassonne.

Philippe POUX, directeur des Éditions Grand Sud
a le plaisir de vous inviter aux dédicaces de la bande dessinée
Au fil des siècles – Histoire(s) de Carcassonne
qui auront lieu en présence des auteurs et dessinateurs
à Carcassonne les 19 et 20 octobre 2013
Ces dédicaces auront lieu dans le cadre de la fête Cascarilh de Dame Carcas à la Cité de Carcassonne les 19 et 20 octobre de 9 h à 19 h et au magasin Cultura de Carcassonne le 19 octobre de 14 h à 18 h.

Pour en savoir plus : http://paratge.wordpress.com/publications/histoires-de-carcassonne/

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : deux nouveaux ouvrages de Jean Esparbié, L'Arbre bleu et Minuscules.

Deux d’un coup pour Jean Esparbié !

En cette rentrée littéraire, en faisant attendre un roman, Jean Esparbié propose deux recueils : L'Arbre bleu et Minuscules  parus aux éditions Acala.
Les textes de L'Arbre bleu se lisent selon l'ordre chronologique commun à tout ouvrage ou en fonction d'un choix particulier dicté d'après les titres des récits. En prose ou en vers, les sujets traités évoluent en tenant compte de l'âge de la muse cachée dans le feuillage de la plante aux dimensions imaginaires. Un parent attentionné racontera une “histoire” avant le câlin au coucher du descendant adoré. Un enfant poursuivra l'apprentissage de la lecture en ânonnant les lignes sur les ballons, la grenouille Crapinette, des hirondeaux. Grandet, il découvrira l'école primaire d'autrefois, il entrera dans la Cité de Carcassonne, il approchera des personnages historiques. Enfin, il ouvrira la porte du bureau de l'aïeul - comme Marine, la fillette omniprésente dans ce livre -, il regardera des animaux, il s'attardera auprès du charretier de la campagne Les Mille Épis sur les terres du Lauragais. Quant à l'aîné, au fil des pages, il éveillera en lui des souvenirs, il se laissera aller à des rêveries, il cueillera des fleurs champêtres afin d'emplir son cœur de parfums enfantins...
En traversant les décennies, au pas lent du laboureur d'antan, Jean Esparbié creuse de longs sillons dans lesquels en témoin enclin d'humanité, il sème des graines de réalité et de rêve. Le vent capricieux de l'esprit, le souffle doux de l'âme guident ses regards attentifs sur les êtres les plus divers de la société. Il décrit des pans de leur vie avec sincérité, justesse, pudeur, humour parfois, d'un style simple quoique ciselé. Rassemblés sous le titre de Minuscules parce que courts, les cinquante chroniques de ce recueil dénotent la volonté de l'auteur - secrétaire de l'Univers - d'apporter sa contribution à l'enrichissement de la mémoire collective de son temps. On lira ainsi des lignes sur le mas del Faitg où l'ami Michel Maurette - l'écrivain-paysan - vint au monde, une farce aux agents, un mécano, la galanterie française,  l'eau et le vin, une parade, un canari, un mécénat, la gloire du grand cassoulet, une Cucugnanaise,  la Baronne, la pince monseigneur, une revendication, une capote, un bond de géant, un havre, une poétesse bien connue en terre audoise...

 

Esparbié-Minuscules.jpgOuvrage disponible chez l'auteur (Tél. 04.68.47.08.07).
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

 

Jean Esparbié
"L'écriture toujours"


 

"Le cers violent et froid rabattait les épaisses fumées qui rampaient vers la campagne proche de la petite ville du Lauragais. Les yeux encore mi-clos malgré l'heure déjà avancée de ce premier jour de l'an, les gens trottinaient pour aller présenter leurs vœux aux parents, amis et voisins... quand trois coups retentirent au clocher de la collégiale Saint-Michel, je poussai mon premier cri. “Comme prévu : un mâle!” s'exclama l'oncle Eugène." 

Jean Esparbié relata ainsi sa naissance dans Les Matins resplendissants - livre de souvenirs publié par L'Amitié par le livre en 1992. De "sa" ville de Castelnaudary, du Lauragais de son enfance, il ramena des récits divers, simples, réalistes.

Dans Les Vertes années - paru aux éditions Acala en 2006, Jean Esparbié rapporta des anecdotes du collège de Carcassonne. On relèvera entre autres celles concernant Claude Marti-le chanteur occitan-et Max Savy-le peintre renommé. On retiendra particulièrement la leçon déterminante de monsieur Georges Bruyère-le dévoué professeur d'espagnol. Il dit quelques mots sur François-Paul Alibert, Gaston Bonheur, Joë Bousquet, Joseph Delteil, Jean Lebrau, Michel Maurette. Jean Esparbié caressa le rêve de rencontrer celui-ci. L'amitié dura jusqu'à la mort de l'écrivain-paysan à qui Jean Esparbié consacra de nombreux articles parus dans la presse et deux études : Du Sillon à la ligne en 1989 (publiée avec le concours du Conseil général de l'Aude) et Le Rêve du laboureur en 2005 aux éditions Acala. Michel Maurette, dit Jean Esparbié, "travaillait la terre et cultivait la poésie".

Avec Le Lapin blanc, aux éditions Acala en 2005, Jean Esparbié s'adresse aux lecteurs à partir des balbutiements de la lecture. "Cette nuit-là, le vent fripon épousa la lune fantasque au milieu d'un long cortège d'étoiles scintillantes et, de cette hyménée, naquit un magnifique lapin blanc qu'une large salopette habilla convenablement."

Jean Esparbié rassembla des poèmes en 2007, aux éditions Acala, dans Portes et Fenêtres. Henri Heinemann-lauréat de la Société des poètes français-en signa la préface en rendant hommage à "un poète cultivé, sensible et talentueux". L'auteur  lit ses textes au cours de rencontres poétiques, d'après-midi ou de soirées récréatives. Dans sa Lettre à Marine il écrit notamment :


 

" Au miroir du regard je devine ton âme

Dans un écrin d'amour que les oiseaux des cieux

Tissèrent pour toujours à l'abri de la trame

Dont le feu ravageur brûle déjà mes yeux."


 

En 2009, au éditions Acala, Jean Esparbié publia La Fille du vent. Par ce roman, il s'intéressa à Flore, la fifille née de la communion de ses parents adoptifs. Dans un pays d'Asie, en s'élevant dans la nuit face à une guirlande d'étoiles, l'avion sembla creuser un sillon droit, profond, long, entre le passé obscur, malheureux, dangereux de Flore et son avenir pour lequel ses ascendants de cœur chérissaient de magnifiques espérances. Flore devenait leur fille, le fruit merveilleux de l'amour.

En 2011, aux éditions Acala, Jean Esparbié donna Les Fruits de la terre. Dans ce roman, il relate la vie d'un paysan, né au mois de mai 1915 à l'Emboyer - une ferme située dans le Tarn. D'une exploitation à une autre, jusqu'au domaine de la Fontasse, près de Bram, en terre audoise, à la ronde des saisons, Armand Lautrec excita partout l'admiration. S'il endura bien des souffrances, il se montra toujours simple, courageux, vaillant, déterminé, responsable, aimable. Il sema des graines de vérité pure dans le terreau de la noblesse de l'amour.
En 2013, aux éditions Acala, Jean Esparbié prit des textes en prose ou en vers et les livra à ses lecteurs sous le titre L'Arbre bleu. Là, les sujets traités évoluent en tenant compte de l'âge de la muse cachée dans le feuillage de la plante aux dimensions imaginaires. Un parent attentionné racontera une de ces “histoires” avant le câlin au coucher du descendant adoré. Un enfant poursuivra l'apprentissage de la lecture en ânonnant. Grandet, il découvrira d'autres univers avant de pousser la porte du bureau de l'aïeul, comme Marine, la fillette omniprésente dans ce recueil.

En 2013 toujours,  avec Minuscules, Jean Esparbié montra les longs sillons dans lesquels en témoin de l'humanité, il avait semé des graines de réalité et de rêve. Les cinquante textes de cet ouvrage dénotèrent la volonté de l'auteur - un véritable secrétaire de l'Univers - d'apporter sa contribution à l'enrichissement de la mémoire collective de son temps. On découvrira des pans de la vie des êtres les plus divers de la société, ceci avec une écriture juste, pudique, amusante parfois, d'un style simple quoique ciselé. Jean Esparbié se définit comme un militant de l'écriture.

Esparbié-Arbre bleu.jpgOuvrage disponible chez l'auteur (Tél. 04.68.47.08.07).
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

27/09/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : L'école dans le canton de Belpech (1881-1989), présenté par Auguste Armengaud et Jean-Noël Loubès.

L'école dans le canton de Belpech
(1881-1989)
édité par la Société d'histoire de Belpech et du Garnaguès
2013
Ecole dans le canton de Belpech.4.jpg
Ouvrage prochainement disponible auprès de la Société d'histoire de Belpech et du Garnaguès, et consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.Ecole dans le canton de Belpech.jpg 

24/09/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Albert Lebrun, dernier Président de la troisième République, par Eric Freysselinard, ancien préfet de l'Aude.

Albert Lebrun
Dernier Président de la troisième République
Editions Belin
Eric Freysselinard
Freysselinard1.jpg

Albert Lebrun, né en 1871, est une incarnation vivante de la IIIe République. Tout y est : naissance dans la classe moyenne rurale, ascension par l’excellence scolaire, double carrière locale et nationale dans la tradition du parlementarisme français, exaltation de l’expansion coloniale. Mais Lebrun reste surtout dans les mémoires comme le « dernier Président de la IIIe République » : élu en 1932, réélu en 1939, il est confronté à la guerre, à la défaite et à l’effondrement du régime. Sur tout cela, Éric Freysselinard apporte quantité d’informations neuves et du plus haut intérêt. Il s’appuie entre autres sur un document exceptionnel : les carnets manuscrits de l’épouse d’Albert Lebrun, Marguerite, qui écrivit, depuis l’âge de treize ans jusqu’à six mois avant sa mort, de 1890 à 1947, une à deux pages chaque jour, représentant plus de dix mille pages.
Cette enquête quasi exhaustive et riche de documents inédits constitue à ce jour la première biographie d’Albert Lebrun.
 

Freysselinard2.jpg
Albert Lebrun
15e Président de la République Française
10 mai 1932 - 11 juillet 1940Freysselinard3.jpg
Les Freysselinard à l'Elysée.

03/09/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : La vie... et après ? La science enquête, par Yves Lignon.

La vie... et après ?
La science enquête
Yves Lignon
Editions Le Papillon Rouge

Lignon - La vie et après.jpg
Ouvrage disponible chez l'auteur, chez l'éditeur, consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

28/08/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Les phénomènes paranormaux, par Yves Lignon.

Les phénomènes paranormaux
Les Archives de l'Histoire
Yves Lignon
Editions Milan
Lignon - Phénomènes paranormaux.jpg
Ouvrage disponible chez l'auteur, aux éditions Milan, et consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Les hommes ont toujours considéré que les questions essentielles concernant leur destin, leurs rapports avec la nature, l'après-mort... étaient liées à des phénomènes dont la réalité semblait aussi incertaine que mystérieuse. En échappant au savoir de leur temps, certains faits, à la réalité apparemment indiscutable ont toujours servi de prétextes pour apporter des réponses à quelques-unes des angoisses humaines. De l'astrologie à la télépathie, des fantômes aux vies antérieures, les études expérimentales font le tri entre ce qui relève de la légende ou du charlatanisme et ce qui pourrait être l'expression de dons mal connus échappant encore à toute théorie. Cet ouvrage présente un bilan très large de l'exploitation scientifique des domaines qualifiés autrefois de surnaturels.

Mathématicien, Yves Lignon est maître de conférences honoraire à l'université de Toulouse-II. Il est l'auteur d'Enquêtes scientifiques au coeur de l'étrange (Papillon rouge, 2011).

13/08/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Antoine Metgé, 1795-1871, par Paul Tirand.

Antoine Metgé (1795 - 1871)
Itinéraire d'un saint simonien de Castelnaudary
Paul Tirand

150 pages - 8 illustrations
15 € + 3 € de frais de port.
Carcassonne - Académie - Réduit.jpg

Le groupe saint-simonien de Castelnaudary a réuni, dans les années 1830, quelques hommes remarquables, injustement oubliés. Antoine Metgé est l’un d’eux.
Né en Espagne d’un père parti combattre dans les armées de la Révolution, militant de la Charbonnerie pendant ses études universitaires à Toulouse, fervent adepte du saint-simonisme, exclu de l’enseignement pour avoir professé une doctrine abominable, proche du Père Enfantin avec lequel il échange une correspondance passionnante, féministe dans le sillage de Suzanne Voilquin, la plus célèbre des saint-simoniennes, qu’il reçoit à Castelnaudary, intéressé par la colonisation de l’Algérie où il fait en 1854 un voyage d’étude qui le mène en quelques mois d’Alger à Tlemcem et dont il nous a laissé un compte rendu détaillé, tableau précis et pittoresque de ce territoire dans les premières années de la conquête, telles ont été les grandes étapes de la vie mouvementée d’Antoine Metgé, mort dans la misère à Castelnaudary.
Cette biographie est l’occasion de découvrir une personnalité soucieuse de progrès humain, porteuse d’un message qui reste d’actualité. Si Antoine Metgé est représentatif du foisonnement idéologique qui a marqué ce siècle, son parcours est néanmoins inséparable de l’histoire de Castelnaudary et du Lauragais. 

Paul Tirand s’intéresse, tant au plan local que national, à l’histoire politique et sociale du XIXe siècle, notamment au saint-simonisme et à la Commune de 1871. Il a participé à des colloques traitant de ces thèmes et écrit des ouvrages sur cette période.

 antoine metgé,1795-1871,paul tirand,castelnaudary,saint simonien
Ouvrage disponible chez l'auteur, consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Félix Armand et son temps, par le Professeur Louis Cardaillac.

Félix Armand et son temps
Un siècle d'histoire dans les Pyrénées Audoises
(1740-1840)
Louis CardaillacCardaillac-Armand.jpg
Ouvrage disponible chez l'auteur et consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

La vie de Félix Armand (1742-1823) se déroule en Pays d'Oc, dans les Pyrénées Audoises. L'auteur situe son personnage en son temps, jetant ainsi un éclairage nouveau sur les principales circonstances qui ont entouré son existence.
Prêtre de l'ancien diocèse d'Alet, Félix Armand affronta, encore jeune, la toourmente révolutionnaire : en 1792, il s'exile avec son évêque et une quinzaine de ses collègues dans une ville catalane, Sabadell, proche de Barcelone. Son exil dura quatre ans.
Au total, il resta curé de sa paroisse de Saint-Martin-Lys durant quarante-neuf ans. Son ambition paraît insensée : il prétend désenclaver son village en perçant un défilé dans ces montagnes qui l'isolent et le maintiennent dans un état proche de la misère. Le prêtre, avec l'aide de ses paroissiens, vaincra tous les obstacles. Nous avons donc là une entreprise fascinante, une épopée vécue au jour le jour qui, finalement, libéra une poignée d'hommes et de femmes aux prises avec un destin contraire. C'est aussi l'histoire d'un homme de foi qui, à force d'obstination, réussit à concrétiser le projet de sa vie. Il ne se doutait pas qu'après l'avoir mené à son terme, s'ensuivraient des conséquences bénéfiques pour l'ensemble de la région. L'ouverture de cette nouvelle voie de communication, la Pierre-Lys, allait être en effet, l'élément moteur dans la construction d'un nouveau réseau de routes qui, rapprochant les gens, allait améliorer les conditions de vie de tous.

Louis Cardaillac est né à Quillan (Aude) en 1933. Agrégé de l'Université, docteur ès lettres, il est professeur émérite del'Université Paul Valéry de Montpellier. Au cours de sa vie professionnelle, en tant qu'enseignant-chercheur, il s'est beaucoup déplacé entre trois continents : Europe (Toulouse, Montpellier, Salamanque), Afrique (Abidjan, Alger, Fès, Tunis) et Amérique (Mexico, Guadalajara, Zapopan). Il a actuellement jeté l'ancre dans une ville coloniale mexicaine, Cuernavaca, capitale de l'Etat de Morelos.

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : L'Aude en 200 questions, par Martial Andrieu.

L'Aude en 200 questions
Martial Andrieu
Editions Sutton
2013

Aude en 200 questions.jpgAude en 200 questions2.jpg
Ouvrage disponible aux Editions Sutton et dans toutes les bonnes librairies.
15 €
Ce livre est consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Jean Girou, dans son itinéraire en terre d'Aude paru en 1936, semble avoir durablement marqué de son empreinte les voyages poétiques, ésotériques et épiques au sein de notre département. Loin de revendiquer un quelconque héritage, nous avons voulu d'une manière ludique accompagner nos futurs lecteurs et les guider vers l'indicible richesse de notre patrimoine historique, géologique, culinaire ou encore artistique.
Du Lauragais aux confins du massif des Corbières, les lumières et les hommes se forment et se déforment tel un kaléidoscope dont la mémoire de l'hérésie cathare semble être le catalyseur. Les "Bons hommes" à la robe de lin blanc hantent encore, tels des fantômes, les soirées au coin de l'âtre où tant de légendes sont nées.
Eh ! Visiteur estranger, soit le bienvenu mais n'oublie pas que les chants d'Occitanie rythment pour toujours le coeur des Audois. Ils sont fiers de ce qu'ils sont et, dans la communion des hommes libres, ils te réservent une place à leurs côtés.

06/06/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, écrivent et publient : L'histoire de Carcassonne en bande dessinée, par Claude Marquié.

L’histoire de Carcassonne en bande dessinée :
« Apprendre en se divertissant » 

Marquié - Bd1.jpg
Ouvrage disponible aux Editions du Signe et dans toutes les bonnes librairies.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

La bande dessinée est souvent assimilée à la pure détente, alors qu’il existe en réalité tout un secteur dans cette production qui se propose de représenter des scènes historiques en les commentant de façon aussi exacte que possible.

Or, dans le cas de Carcassonne, les ouvrages traitant de toute l’histoire de la ville sont rares, et ceux qui étudient une période précise souvent trop spécialisés pour le profane. De ce constat, est née l’idée de réaliser une bande dessinée qui

balaierait l’histoire de la ville, du néolithique au début du XXIe siècle en concrétisant les principaux épisodes qui, souvent, faute d’iconographie, peuvent seulement être imaginés… avec plus ou moins d’exactitude. 

La mise en œuvre du projet a été confiée, par les éditions strasbourgeoises du Signe, spécialisées dans la bande dessinée historique,  à Claude Marquié pour la trame chronologique et à deux éminents spécialistes, Jean-Marie Cuzin pour le scénario,  Philibert Castaza  en ce qui concerne les illustrations.

L’ouvrage ainsi réalisé, qui comporte 46 planches toutes coloriées, est désormais disponible en librairie au prix de 12,90 euros.

04/05/2013

Vivre en temps de guerre, l'Aude de 1914 à 1918 : Exposition présentée aux Archives départementales de l'Aude.

VIVRE EN TEMPS DE GUERRE
L'Aude de 1914 à 1918
Exposition présentée aux Archives départementales de l'Aude
du 9 avril 2013 au 14 juin 2013Vivre en temps.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
En vente aux Archives départementales de l'Aude.

03/05/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Carcassonne en 100 dates, par Claude Marquié.

CARCASSONNE EN 100 DATES
Claude Marquié
Editions Alan Sutton
130 pages - 2013
L'auteur dédicacera son ouvrage, le samedi 4 mai 2013,
à 14 heures,
chez Cultura, à Carcassonne.

Les ouvrages traitant de l’histoire carcassonnaise dans son ensemble sont peu nombreux et ceux étudiant une période précise souvent trop spécialisés pour le profane. Aussi, cernner une date précise s’apparente à un parcours du combattant ou à une devinette.

Prenons deux exemples : à quand remontent les tout premiers débuts de notre ville ? Quelle est l’année qui vit l’équipe de France de rugby à XIII, animée par les quatre « mousquetaires canaris » se couvrit de gloire en Australie ?

Inversement, demander à quel évènement correspondent le 6 novembre 1355, le 31 mai 1810, le 27 mai 1918, le 22 octobre 2005… peut donner lieu à un jeu de quizz aussi savant qu’instructif.

Le petit livre de Claude Marquié, intitulé « Carcassonne en 100 dates » s‘efforce de combler ces lacunes à l’aide de textes courts illustrés de photographies. Les exemples ci-dessus montrent qu’il ne s’agit pas  de repères uniquement politiques, mais d’évènements concernant la vie économique et sociale (l’industrie textile, le rôle du chemin d fer) la religion( le collège des  Jésuites) les arts (J. Gamelin, les hôtels de la Bastide, Paul Lacombe) les sciences (Paul Sabatier), les lettres (Joé Bousquet, René Nelli) …

Cet ouvrage, réalisé par les éditions Alan Sutton, est disponible en librairie au prix  de 11 euros.

Carcassonne en 100 dates1.jpgCarcassonne en 100 dates2.jpgOuvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
Disponible en librairies, aux éditions Alan Sutton.

 Avant-propos

Le XIXe siècle, qui a établi les méthodes essentielles de l’histoire en qualité de discipline scientifique, l’a conçue, surtout après la défaite de 1870-1871, comme devant renforcer le sentiment national. Il en a résulté une chronologie fondée sur l’étude des divers régimes qu’a connus la France, les guerres qu’elle a menées, les biographies des principaux acteurs de son passé, si bien que la notion de « date » fut assimilée à l’histoire politique.

Or, depuis 1920 et L’École des Annales, la recherche historique a été élargie à des domaines variés : société, économie, religion, culture, mentalités… Les dates retenues dans le présent ouvrage se doivent par conséquent d’intégrer cette conception élargie, qui dépasse largement le champ politique.

C’est ainsi que l’étude des hôtels construits dans Carcassonne entre le XVIe et le XVIIIe siècle ne peut se concevoir sans être rapportée aux divers groupes sociaux qui les ont réalisés, lesquels, selon les époques, se succèdent à la tête de la ville : nobles, magistrats, évêques et chefs d’entreprise du textile.

Le lecteur ne doit donc pas s’étonner que soient ici abordés des thèmes très divers, ceux-ci relevant parfois de la « longue durée » historique : ils sont repérés soit par un évènement, soit par une date approximative quand le phénomène étudié s’étend sur plusieurs années, voire plusieurs décennies.

Enfin, le même lecteur pourra s’inquiéter de la brièveté (voulue) de chaque chronique, mais aussi de l’absence de certains repères qu’il juge importants, mais, en-dehors d’oublis involontaires, chacun doit prendre conscience que l’histoire de Carcassonne s’étend sur plus de 6 000 ans et qu’il n’est guère possible de recenser absolument tous les événements qui l’ont jalonnée.

11 juin 1096
Le pape Urbain II et Saint-Nazaire

Connu pour avoir propagé la réforme grégorienne et prêché la première croisade à travers la France, le pape Urbain II séjourna cinq jours à Carcassonne où il était arrivé le 11 juin 1096. Il y célébra la messe, fit un sermon… et bénit les pierres du chantier de la nouvelle cathédrale, placée sous le vocable des saints Nazaire et Celse. Le contexte financier devait être favorable à cette importante réalisation, puisqu’en 1067 le vicomte avait encaissé du comte de Barcelone 5 000 onces d’or pour le prix de la cession au Catalan de ses droits sur le Carcassès et le Razès.

Il faut croire que les travaux continuèrent après le départ du pape, mais l’église fut achevée seulement en 1150. Il reste de cette époque la nef centrale, caractéristique du style roman, avec ses 17 m de haut et ses six travées couvertes par un berceau en arc brisé, flanquée de collatéraux voutés en plein cintre.

Les doubleaux prennent appui une fois sur deux sur des piles carrées qui alternent avec d’imposantes colonnes cylindriques, tandis que les chapiteaux ont pour motif dominant des végétaux, notamment des feuilles de fougère.

Cette nef romane n’a pas connu de grandes modifications par la suite, et la restauration du XIXe siècle l’a peu concernée, Viollet-le-Duc estimant en 1844 : « Il n’y a rien à y toucher ». Il en alla autrement pour l’extérieur de l’édifice, puisque l’architecte mit en place une façade occidentale intégrant un clocher de son goût, tandis qu’il reconstruisait le portail roman du collatéral nord.

Cependant, la plus grande modification date du XIIIe siècle, quand toute la partie orientale disparut au bénéfice d’un chevet gothique.

1623 

Le collège des Jésuites

L’enseignement secondaire, qui apparaît seulement au XVIe siècle, correspond à une demande des classes dirigeantes, de l’Eglise et de la royauté ; la compagnie de Jésus joue un rôle déterminant dans la mise au point de son contenu comme de sa pédagogie.

Grâce aux efforts des évêques de la Contre-réforme et des consuls, les jésuites s’installent en 1623 dans une ancienne école située rue Aimé Ramond, en face de l’actuelle Maison des Jeunes. Ils entreprennent à partir de 1640 des travaux considérables pour transformer l’îlot dans lequel ils se trouvent, la superficie qu’ils occupent passant de 1 500 m² à 3 000 m².

Les « bons pères » font notamment construire le bâtiment à deux étages, bien visible aujourd’hui à partir de la rue des Etudes, qui comprenait quatre classes voûtées surmontées à chaque niveau de quatre chambres, mais aussi une église brillamment inaugurée en 1667. Cette belle réalisation, surmontée d’une « tour mirande » octogonale, avec son plafond à caissons, ses carreaux vernissés et son retable en marbre de Caunes, est très caractéristique de la période baroque que connaît alors la France. Restaurée il y a quelques années, elle accueille désormais concerts et conférences.

Dès 1668, le collège compte 180 élèves, dont 40 pensionnaires, et au XVIIIe siècle s’ajoutent la monumentale porte de la rue des Etudes ainsi que diverses classes qui, le long de la rue Littré, abritent un temps le séminaire.

Au total, l’enseignement fut dispensé en ces lieux durant plus de trois siècles : un collège communal succéda aux jésuites, puis en 1853 fut créé le lycée qui l’engloba et construisit de nouveaux bâtiments, jusqu’à sa fermeture en 1962.

1901

Paul Lacombe à l’Institut

L’héritage de son père, industriel, président de la chambre de commerce et de la Caisse d’épargne, permit à Paul Lacombe (1837-1927) de recevoir une solide formation musicale, puis de se livrer à la pratique de son art sans connaître de problème matériel majeur.

Admirateur de Georges Bizet, avec lequel il entretint une correspondance régulière, il rencontra à Paris les plus grands musiciens du XIXe siècle, qu’il s’agisse de Charles Gounod, Vincent d’Indy, Emmanuel Chabrier, Gabriel Fauré, et surtout Jules Massenet. Co-fondateur en 1871 de la Société Nationale de Musique dans laquelle il commença à faire entendre ses œuvres, son talent fut suffisamment reconnu pour que ses pièces pleines d’élégance et de charme soient jouées aux concerts Colonne et aux concerts Lamoureux, ainsi que lors des Expositions universelles de 1878, 1889 et 1900.

Elu en 1901 à l’Institut (académie des Beaux-arts) sous le parrainage de Camille Saint-Saëns, dans la section des non résidents, il reçut l’année suivante les insignes de chevalier de la Légion d’honneur.

Malgré cette incontestable renommée, Paul Lacombe refusa de s’installer à Paris, préférant demeurer tout au long de son existence à Carcassonne ou dans sa propriété de « La Forge », à Montolieu, ce qui nuisit incontestablement à sa célébrité.

A son décès, le 5 juin 1927, un comité se constitua à l’initiative du brasseur Frédéric Lauth pour ériger un monument à sa mémoire. Il fut inauguré deux ans plus tard grâce à une souscription publique complétée par l’aide de l’Etat, du conseil général et de la municipalité, cette conjonction montrant la popularité du musicien dans sa ville.

23/04/2013

Jean-Claude Capéra, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, présente le Cahier n° 7, de l'association Patrimoines Vallées des Cabardès.

PATRIMOINES
VALLEES DES CABARDES
CAHIER N° 7
2012

Vendredi, le nouveau Cahier n° 7 de la dynamique association "Patrimoines, Vallées des Cabardès", tout en couleur, riche de 102 pages, a été présenté à la presse avant la remise des prix du concours photo. La page de couverture donne le ton avec la photo de sabots, un artisanat oublié de Conques. Un insecte remarquable, la "magicienne dentelée", est une bonne introduction, une surprenante rencontre et encore la découverte au creux d'un arbuste, d'un buisson, d'asperges sauvages, un plaisir gastronomique simple de nos garrigues.
La vallée de l'Orbiel ne cesse d'étonner par ses richesses et ses aléas climatiques. La montagne des châteaux, lieu touristique, de recherche et d'apprentissage à l'archéologie, de réflexion pour nos écoliers, est un chaînon essentiel dans la connaissance du Moyen Âge. L'évocation d'un des seigneurs, Pierre-Roger de Cabaret, et la seigneurie de Roquefort, plus au nord, complètent cette approche du Moyen Âge. Des lieux sont illustrés par une série de sceaux, plus encore par l'histoire de certains édifices : la Bertrande, sur les bords de la Dure, l'église Saint-André à Labastide-Esparbaïrenque, le domaine des Escoussols et la famille Barthès-Rives, agriculteurs émérites. Il est bon de rappeler les écrits de certains de nos érudits, tel Mgr Griffe. La nécessité de collecter les brides d'une mémoire vacillante s'impose absolument. A Conques, une famille de sabotier est retrouvée, un bon exemple de vie et de labeur. Et, pour les gastronomes, l'asperge sauvage est à la pointe du goût.

 

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Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
Disponible chez : M. Paul Agnel, rue de la Voûte à Fournes-Cabardès ; M. Maurice Picarel à Conques ; M. Jean-Claude Capéra à Limousis ; à l'accuei des châteaux de Lastours ; au salon de coiffure Gourbeille à Conques.
Prix de vente : 12 €, 8 € pour les adhérents.
Frais de port : 4 € supplémentaires. 

Journal La Dépêche du Midi
Conques-sur-Orbiel
Edition du 23 avril 2013.

24/03/2013

Paul Lacombe, le testament musical d'un grand symphoniste français, par Martial Andrieu, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Paul Lacombe
Le testament musical d'un grand symphoniste français
Martial Andrieu
183 pages sur papier bouffant, 6 photographies, 1 catalogue des oeuvres
Préface du compositeur Jacques Charpentier, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
16 € + 3,50 € de port par unité.

Paul Lacombe naît le 11 juillet 1837, à Carcassonne, dans une famille de commerçants ayant fait fortune dans le négoce et la fabrication de draps. Ses premiers pas en musique lui sont d'abord dispensés par sa mère, puis par François Teysseyre, fondateur de l'école municipale de Carcassonne. L'élève est extrêmement doué. Il se met en relation avec Georges Bizet qui décèle très vite en lui le talent d'un grand symphoniste. Cette révélation va se justifier par les nombreux succès qu'il obtiendra à la Société nationale de Musique, dont il fut un des noyaux primitifs avec ses amis Massenet, Fauré, Duparc et Saint-Saëns. Malgré leur insistance pour qu'il vienne s'installer à Paris, Lacombe préfère demeurer dans son pays natal. La postérité ne le lui pardonnera jamais, mais elle ne saurait être la seule responsable de cet oubli !

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Ouvrage disponible sur ebay.fr ou chez l'auteur : Martial Andrieu, 5, rue de la Brégère - 87100  Limoges.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Martial Andrieu est surtout connu pour ses activités d'artiste lyrique au sein des opéras français. Il signe ici une biographie inédite consacrée à un compositeur méconnu, dont il a entrepris de réhabiliter la vie et l'oeuvre au moyen de concerts et de conférences. Dans le monde musical actuel, où la musique romantique française du dix-neuvième siècle est si peu valorisée dans les programmes des ensembles orchestraux, ce vrai défi, pour cet opiniâtre, n'est pas resté une gageure. 

21/03/2013

Le Rêve du laboureur, par Jean Esparbié, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Jean Esparbié
Le Rêve du laboureur
Editions Acala

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Ouvrage disponible chez l'auteur.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Jean Esparbié ressentit le besoin d'écrire bien avant l'adolescence. "Ceci venait de loin, dira-t-il, en tout cas d'ailleurs". Un être immatériel semblait du fond de lui, le pousser à raconter des choses de la vie. Il fit un long apprentissage au cours duquel il rencontra l'écrivain-paysan Michel Maurette. De l'amitié qui en résulta, Jean Esparbié écrivit de nombreux articles de presse sur son aîné, puis lui rendit hommage dans une plaquette intitulée du Sillon à la ligne. Au détour de son travail littéraire, Jean Esparbié évoque à nouveau l'auteur qui marqua son destin.

Né le 1er janvier 1949, à Castelnaudary, dans le Lauragais audois, Jean Esparbié rencontra Michel Maurette en novembre 1964.
Jean Esparbié publia :
Du Sillon à la ligne, Michel Maurette, étude publiée chez Gabelle à Carcassonne, avec le concours du Conseil général de l'Aude.
Les Matins resplendissants, à l'Amitié par le Livre.
Le Lapin blanc, aux éditions Acala.
Il publiera :
Les Vertes années.
Il prépare :
La Fille du Vent (récit)
Portes et Fenêtres (récits en vers)
Minuscules (courtes nouvelles).

07/02/2013

Chantiers : nouvelle publication de la Direction régionale des affaires culturelles du Languedoc-Roussillon

CHANTIERS
Publication de la Direction régionale des affaires culturelles du Languedoc-Roussillon

Chantiers : nul autre titre ne pouvait, mieux que celui-ci, traduire l'activité du pôle Architecture et Patrimoines de la direction régionale des affaires culturelles du Languedoc-Roussillon. Deux fois par an, cette nouvelle lettre d'information vous entraîne à la découverte de projets et réalisations qu'accompagne ou réalise le pôle. Plus de soixante-dix agents de l'Etat mettent au service du patrimoine de la région leur savoir-faire, leurs compétences, leur enthousiasme et oeuvrent, au côté des collectivités, des propriétaires, des institutions, à sa préservation et à sa transmission. Chantiers intellectuels, de fouilles, des collections, de restauration... le pôle bruisse de ce mot qui recouvre les idées et les  projets les plus divers : ethnologie, musées, archéologie, archives, monuments historiques, espaces protégés, villes et pays d'art et d'histoire, architecture, tels sont les domaines d'intervention des équipes.
Clin d'oeil à la revue littéraire créée en 1928 à Carcassonne par François-Paul Alibert, Joë Bousquet, Claude-Louis Estève et René Nelli, Chantiers vous invite, en cette 28e édition des Journées européennes du patrimoine, à voyager au coeur de notre région.
Didier Deschamps
Directeur régional des affaires culturelles. 

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Collection consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne. Disponible auprès de la Direction régionale des affaires culturelles du Languedoc-Roussillon.

La poursuite du jour, de Michèle Chapuis-Maurette

LA POURSUITE DU  JOUR
Michèle Chapuis-Maurette
Préface d'Yves Berger

Michèle Chapuis-Maurette n'a pas son pareil (ni sa pareille) pour évoquer les grands mystères que sont l'être, les rêves - et pour les pénétrer, si je  puis dire, par des éléments biens concrets : les mains, les arbres, le soleil, le corps. Elle assure par ce biais, l'union de l'être et du monde, où s'abolit le sentiment de solitude. Elle est à l'aise de même pour évoquer et décrire ces grandes choses de la planète et du cosmos que sont l'orage, le ciel, les constellations, les saisons, à l'aise encore pour raconter ce qui en est le contraire : les mondes intérieurs, dont elle entend les chuchotements, devine les évanescences, saisit les finesses et l'essentiel mystère. Son imagerie (je veux dire : son monde d'images, son pouvoir d'imager) abolit l'antagonisme du somptueux et du simple : Michèle Chapuis-Maurette est somptueuse dans la simplicité.

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Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Un bruissement continu, de Michèle Chapuis-Maurette.

UN BRUISSEMENT CONTINU
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Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

15/01/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Les Carnets de Garnac, par Auguste Armengaud.

Les Carnets de Garnac
N° 40 - Octobre 2012
Auguste Armengaud
Président de la Société d'histoire du Garnaguès, Belpech et son Canton

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Ouvrage disponible auprès de l'association éditrice, consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Sommaire

Edito. Vie de l'association
Mémoire de master II, de Clémentine Bollée-Legeas
In memoriam (Jean Clauzel - Micheline Cros)
Travaux et aménagements à l'église
Les panneaux peints (Auguste Armengaud)
Réception de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne (Christiane Clergue)
Manisfestations du septième centenaire : Concert à plectre
Journée médiévale (J. C. Mario)
Conférence de l'abbé Passerat
Concert du Rameau musical de Dun (Christiane Belcikowski)
Nuit du Patrimoine 2012 (Auguste Armengaud)
Inauguration d'une plaque commémorative (Jean-Paul Nicol)
Concert des Sans Soucis de Castelnaudary (Albert Todo)
Remerciements
Album photos Nuit du Patrimoine 2012

14/01/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, écrivent et publient : Parle-moi de Rennes-le-Château, par Patrick Mensior.

Parle-moi de Rennes-le-Château
Patrick Mensior
Association Rennes-le-Château.doc

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Ouvrage disponible chez l'auteur, consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Parle-moi de Rennes-le-Château, est le bulletin de l'association Rennes-le-Château.doc, créée en 2004. Il se veut une publication réunissant des articles, des études, et des témoignages non polémiques. Il a principalement pour vocation une large communication et la diffusion de documents sérieux et vérifiables et d'informations inédites liés plus ou moins directement avec l'aventure de Bérenger Saunière. Dans cet esprit, les pages de ce bulletin sont ouvertes aux chercheurs et auteurs qui souhaiteraient apporter leur contribution. Par ailleurs, Rennes-le-Château.doc peut également publier indépendamment de son bulletin des écrits d'autres auteurs s'ils s'inscrivent dans le même esprit.

Sommaire

Parle-moi de Rennes-le-Château
Quelques observations sur un acte énigmatique
Les annonces de Bérenger Saunière !
(J.Choloux et P. Mensior)
Courte biographie de l'abbé Jean Saglio (1875-1918)
Histoire des testaments et de titres d'une famille
Noël Corbu qui voyagea grâce aux pâtes alimentaires, écrit aujourd'hui des romans policiers (La Dépêche du Midi, du 21 avril 1957)
Le fabuleux trésor d'un curé de campagne, par Pierre Pons (La Dépêche du Midi, 4 juin 1978)
Rennes-le-Château, le 12 mars 1906
L'abbé Antoine Bigou
Au sujet des relations diverses et avérées de l'abbé Bérenger Saunière avec certains de ses confrères
J'accuse, par François Marie D.
Du peintre Emile Signol, de Jean-Jacques Olier, curé de Saint-Sulpice, de Pierre Plantard et de l'église Saint-Sulpice, par Jean-Claude Rossignol
Remerciements.