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12/07/2017

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, écrivent et publient : Carcassonne, insolite et méconnue, par Claude Marquié.

Carcassonne
Insolite et inconnue
Claude Marquié
Editions Sutton
160 pages - 2017
Préface de Jean Blanc
Illustrations de Claude Martinez 
Marquié - Carcassonne insolite.jpg
Ouvrage actuellement disponible dans toutes les bonnes librairies.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

L’historien Claude Marquié publie aux éditions Sutton un nouvel ouvrage, Carcassonne insolite et méconnue. Au fil des 35 rubriques, de nombreux lecteurs seront surpris d’apprendre, par exemple, que la Cité a failli être rasée pendant la Révolution, ou qu’un saint suaire serait présent dans la ville. L’auteur vous fait part de ses découvertes dans cet ouvrage de 160 pages préfacé par Jean Blanc, attaché de conservation aux archives départementales et richement illustré par Claude Martinez. En compagnie de ce dernier, Claude Marquié dédicacera le livre à Carcassonne : samedi 15 juillet à partir de 10 heures à Cultura, à 15 heures chez la librairie Breithaupt, et le mardi 18 à la maison de la Presse de 10 heures à 12 heures 30.

01/06/2016

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Les Industries de la vallée de l'Aude, d'hier à aujourd'hui, par Claude Marquié.

Claude Marquié
Les Industries de la vallée de l'Aude, d'hier à aujourd'hui
Mairie de Limoux
format 21 X 30, 70 pagesMarquié - Industries1.jpgMarquié - Industries2.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

01/09/2015

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Claude Marquié dédicace son dernier ouvrage, Carcassonne, terre d'histoire.

Dédicace

Carcassonne, terre d’histoire, ouvrage récemment publié par les éditions Sutton, retrace la vie  de notre ville sous tous ses aspects de la Préhistoire au début du XXIe siècle. Ses 256 pages, remarquablement illustrées et rédigées dans un style très accessible, sont préfacées par Jean Guilaine selon lequel « Nul ne connaît mieux le passé de Carcassonne que Claude Marquié ». Ce dernier dédicacera son livre à la Maison de la Presse, rue Georges Clemenceau, samedi 5 septembre 2015, de 10 heures à 12 heures 30.

 

Editions Sutton
Collection Passé Simple
Claude Marquié
Carcassonne - Terre d'histoire
format : 165 x 235 mm, 256 pages, 26 €
Magnifiquement illustrée, cette rétrospective est indispensable
pour qui veut comprendre l'histoire de Carcassonne.
Marquié - Carcassonne - Terre d'histoire.jpgacadémie des arts et des sciences de carcassonne,claude marquié,carcassonne,terre d'histoire,éditions sutton,2015
Ouvrage disponible dans toutes les bonnes librairies.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
claude.marquie@wanadoo.fr

 

Nul ne connaît mieux le passé de Carcassonne que Claude Marquié. Il en a exploré toutes les facettes avec une acuité particulière. La passion pour une ville conduit immanquablement à porter sur elle un regard embrassant la très longue durée. Claude Marquié relève donc ici un nouveau défi : tracer un aperçu à la fois complet et concis de l'histoire de Carcassonne, de ses plus lointaines origines au début du XXIe siècle. Il a réussi un pari d'autant plus difficile que le volume imposé de l'ouvrage rendait l'opération fort contraignante. Jean Guilaine, dans sa préface, résume très bien cette monographie sur Carcassonne et la démarche de son auteur.
Magnifiquement illustrée, cette rétrospective est indispensable pour qui veut comprendre l'histoire de Carcassonne dans son ensemble. Ne se limitant pas aux frontières de la Cité, Claude Marquié retrace le passé de la capitale de l'Aude dans un style très accessible.
Professeur agrégé, officier des Palmes académiques, Claude Marquié a réalisé de nombreuses recherches sur la région carcassonnaise qui l'ont conduit de bonne heure à la présidence de la Société d'études scientifiques de l'Aude.
L'industrie textile carcassonnaise au XVIIIe siècle, sa thèse, lui a valu, outre le titre de docteur en histoire, la remise du prix Urbain Gibert ; il a complété cette étude par de nombreuses publications portant sur d'autres domaines et d'autres périodes. 

 

12/07/2015

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Carcassonne, terre d'histoire, par Claude Marquié.

Editions Sutton
Collection Passé Simple
Claude Marquié
Carcassonne - Terre d'histoire
format : 165 x 235 mm, 256 pages, 26 €
Magnifiquement illustrée, cette rétrospective est indispensable
pour qui veut comprendre l'histoire de Carcassonne.
Marquié - Carcassonne - Terre d'histoire.jpgacadémie des arts et des sciences de carcassonne,claude marquié,carcassonne,terre d'histoire,éditions sutton,2015
Ouvrage disponible dans toutes les bonnes librairies.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
claude.marquie@wanadoo.fr

Nul ne connaît mieux le passé de Carcassonne que Claude Marquié. Il en a exploré toutes les facettes avec une acuité particulière. La passion pour une ville conduit immanquablement à porter sur elle un regard embrassant la très longue durée. Claude Marquié relève donc ici un nouveau défi : tracer un aperçu à la fois complet et concis de l'histoire de Carcassonne, de ses plus lointaines origines au début du XXIe siècle. Il a réussi un pari d'autant plus difficile que le volume imposé de l'ouvrage rendait l'opération fort contraignante. Jean Guilaine, dans sa préface, résume très bien cette monographie sur Carcassonne et la démarche de son auteur.
Magnifiquement illustrée, cette rétrospective est indispensable pour qui veut comprendre l'histoire de Carcassonne dans son ensemble. Ne se limitant pas aux frontières de la Cité, Claude Marquié retrace le passé de la capitale de l'Aude dans un style très accessible.
Professeur agrégé, officier des Palmes académiques, Claude Marquié a réalisé de nombreuses recherches sur la région carcassonnaise qui l'ont conduit de bonne heure à la présidence de la Société d'études scientifiques de l'Aude.
L'industrie textile carcassonnaise au XVIIIe siècle, sa thèse, lui a valu, outre le titre de docteur en histoire, la remise du prix Urbain Gibert ; il a complété cette étude par de nombreuses publications portant sur d'autres domaines et d'autres périodes. 

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Des jésuites aux écoles normales, petite histoire de l'enseignement secondaire à Carcassonne, par Claude Marquié.

Des jésuites aux écoles normales :
petite histoire
de l'enseignement secondaire
à Carcassonne
(XVIIe - XXe siècles)
Claude Marquié
La Dépêche du Midi
19 mai 1996 au 21 décembre 2014
Photos, témoignages et documents divers
Format 21 X 30, 45 pages, 2015.Marquié-Jésuites.jpg
Document consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

04/07/2015

Publication des Mémoires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Logo rond Académie.jpg

Académie des Arts et des Sciences de Carcassonne
Fondée en 1836
89, rue de Verdun
Place des anciens Combattants d'Algérie et d'Afrique du Nord
Bibliothèque : Espace Jean-Pierre Cros-Mayrevieille
11000   Carcassonne

Mémoires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne
6e série, tome IV, années 2012-2015, volume 55
Format 21 X 30, 300 pages, reliure à rabats, couleur.
Prix de vente public : 35 €
Distribution gratuite aux membres adhérents. 

Mémoires 2015 - Couverture1.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

TABLE DES MATIERES

Claude Marquié
Entre utopie et réalité : Canal du Midi et/ou Canal Maritime ?
(XIXe - XXe siècles). 
Abbé Jean Cazaux
L'orfèvrerie à Carcassonne, du XIVe siècle au début du XIXe siècle (1801).
Lucien Ariès
Origine des noms de rivières et de ruisseaux du Lauragais et des régions circonvoisines.
André Bonnery
Architecture et liturgie : l'église abbatiale d'Alet.
Julien Foltran
Quelques aspects des relations entre communautés d'habitants et de religieux dans les bourgs monastiques de l'Aude au Moyen-Âge. Les exemples de Lagrasse, Alet et Caunes.
Michel Jas
Le catharisme dans l'histoire, images et reconstructions.
Jean-Louis H. Bonnet
La rue Tomey à Carcassonne sous l'ancien régime.
Luce et Francis Teisseire
La rue du Marché à Carcassonne. Ses commerces, ses artisans (1891-1979).
Jean-Louis H. Bonnet
Des casernes pour la ville de Carcassonne (XVIIe - XVIIIe siècles).
Marie-Hélène Mélendez
Des Refuges et Colonies d'enfants, aux Camps d'internement : état des lieux de l'Exode espagnol de 1939 dans l'Aude.
Jean-Louis H. Bonnet
La Libération de Carcassonne, d'après les témoins (19 et 20 août 1944).
Lucien Ariès
Louis Ariès, un Audois dans l'enfer de 1914.
Germain Blanc-Delmas
Histoire de Lavaldieu, près de Rennes-le-Château (Aude).
Ekaterina Denisova
La "rage carcassonnaise" (1292-1305) et ses acteurs : la révolte anti-inquisitoriale dans le Languedoc et la société carcassonnaise au tournant des XIIIe et XIVe siècles. 

13/05/2014

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Carcassonne, une histoire de photographies (1851-1937), par Martial Andrieu.

Martial Andrieu
Musique et Patrimoine
Carcassonne, une histoire de photographies (1851-1937)
Préface de Claude Marquié
122 pages - 20 €

Andrieu Martial1.jpgacadémie des arts et des sciences de carcassonne,martial andrieu,musique et patrimoine,carcassonne,une histoire de photographies,1851-1937,claude marquiéAndrieu Martial3.jpg
Ouvrage en vente dans les librairies de Carcassonne.
Disponible chez l'auteur : andrieu-martial@Wanadoo.fr
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Ce livre de 122 pages est illustré de plus de 100 photographies inédites tirées de plaques de verre, photos albuminées, négatifs... Il relate l'histoire de la photographie à Carcassonne depuis l'ère des pionniers jusqu'aux années 1920 à travers les studios et les amateurs éclairés. L'ouvrage indique leurs noms, leurs adresses et leurs spécialités ; il peut-être utile aux généalogistes.

05/04/2014

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Carcassonne en 100 dates, par Claude Marquié.

Réédition de "Carcassonne en 100 dates" par Claude Marquié.

En mai 2013, paraissait aux éditions Sutton Carcassonne en 100 dates  par Claude Marquié.  Le succès rencontré a été tel que l’ouvrage, va être réédité au même prix de 11 euros. Aidé de textes courts illustrés de photographies, cet ouvrage, non seulement retrace l’histoire de notre ville sur le plan politique mais aussi évoque les grands événements et les personnages qui l’ont marquée dans  les domaines économique (rôle de la vigne), religieux (collège des Jésuites), artistique ( Paul Lacombe), et littéraire (Joë Bousquet, René Nelli).

CARCASSONNE EN 100 DATES
Claude Marquié
Editions Alan Sutton
130 pages - 2013

Les ouvrages traitant de l’histoire carcassonnaise dans son ensemble sont peu nombreux et ceux étudiant une période précise souvent trop spécialisés pour le profane. Aussi, cernner une date précise s’apparente à un parcours du combattant ou à une devinette.

Prenons deux exemples : à quand remontent les tout premiers débuts de notre ville ? Quelle est l’année qui vit l’équipe de France de rugby à XIII, animée par les quatre « mousquetaires canaris » se couvrit de gloire en Australie ?

Inversement, demander à quel évènement correspondent le 6 novembre 1355, le 31 mai 1810, le 27 mai 1918, le 22 octobre 2005… peut donner lieu à un jeu de quizz aussi savant qu’instructif.

Le petit livre de Claude Marquié, intitulé « Carcassonne en 100 dates » s‘efforce de combler ces lacunes à l’aide de textes courts illustrés de photographies. Les exemples ci-dessus montrent qu’il ne s’agit pas  de repères uniquement politiques, mais d’évènements concernant la vie économique et sociale (l’industrie textile, le rôle du chemin d fer) la religion( le collège des  Jésuites) les arts (J. Gamelin, les hôtels de la Bastide, Paul Lacombe) les sciences (Paul Sabatier), les lettres (Joé Bousquet, René Nelli) …

Cet ouvrage, réalisé par les éditions Alan Sutton, est disponible en librairie au prix  de 11 euros.

Carcassonne en 100 dates1.jpgCarcassonne en 100 dates2.jpgOuvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
Disponible en librairies, aux éditions Alan Sutton.

 Avant-propos

Le XIXe siècle, qui a établi les méthodes essentielles de l’histoire en qualité de discipline scientifique, l’a conçue, surtout après la défaite de 1870-1871, comme devant renforcer le sentiment national. Il en a résulté une chronologie fondée sur l’étude des divers régimes qu’a connus la France, les guerres qu’elle a menées, les biographies des principaux acteurs de son passé, si bien que la notion de « date » fut assimilée à l’histoire politique.

Or, depuis 1920 et L’École des Annales, la recherche historique a été élargie à des domaines variés : société, économie, religion, culture, mentalités… Les dates retenues dans le présent ouvrage se doivent par conséquent d’intégrer cette conception élargie, qui dépasse largement le champ politique.

C’est ainsi que l’étude des hôtels construits dans Carcassonne entre le XVIe et le XVIIIe siècle ne peut se concevoir sans être rapportée aux divers groupes sociaux qui les ont réalisés, lesquels, selon les époques, se succèdent à la tête de la ville : nobles, magistrats, évêques et chefs d’entreprise du textile.

Le lecteur ne doit donc pas s’étonner que soient ici abordés des thèmes très divers, ceux-ci relevant parfois de la « longue durée » historique : ils sont repérés soit par un évènement, soit par une date approximative quand le phénomène étudié s’étend sur plusieurs années, voire plusieurs décennies.

Enfin, le même lecteur pourra s’inquiéter de la brièveté (voulue) de chaque chronique, mais aussi de l’absence de certains repères qu’il juge importants, mais, en-dehors d’oublis involontaires, chacun doit prendre conscience que l’histoire de Carcassonne s’étend sur plus de 6 000 ans et qu’il n’est guère possible de recenser absolument tous les événements qui l’ont jalonnée.

11 juin 1096
Le pape Urbain II et Saint-Nazaire

Connupour avoir propagé la réforme grégorienne et prêché la première croisade à travers la France, le pape Urbain II séjourna cinq jours à Carcassonne où il était arrivé le 11 juin 1096. Il y célébra la messe, fit un sermon… et bénit les pierres du chantier de la nouvelle cathédrale, placée sous le vocable des saints Nazaire et Celse. Le contexte financier devait être favorable à cette importante réalisation, puisqu’en 1067 le vicomte avait encaissé du comte de Barcelone 5 000 onces d’or pour le prix de la cession au Catalan de ses droits sur le Carcassès et le Razès.

Il faut croire que les travaux continuèrent après le départ du pape, mais l’église fut achevée seulement en 1150. Il reste de cette époque la nef centrale, caractéristique du style roman, avec ses 17 m de haut et ses six travées couvertes par un berceau en arc brisé, flanquée de collatéraux voutés en plein cintre.

Les doubleaux prennent appui une fois sur deux sur des piles carrées qui alternent avec d’imposantes colonnes cylindriques, tandis que les chapiteaux ont pour motif dominant des végétaux, notamment des feuilles de fougère.

Cette nef romane n’a pas connu de grandes modifications par la suite, et la restauration du XIXe siècle l’a peu concernée, Viollet-le-Duc estimant en 1844 : « Il n’y a rien à y toucher ». Il en alla autrement pour l’extérieur de l’édifice, puisque l’architecte mit en place une façade occidentale intégrant un clocher de son goût, tandis qu’il reconstruisait le portail roman du collatéral nord.

Cependant, la plus grande modification date du XIIIe siècle, quand toute la partie orientale disparut au bénéfice d’un chevet gothique.

1623 

Le collège des Jésuites

L’enseignement secondaire, qui apparaît seulement au XVIe siècle, correspond à une demande des classes dirigeantes, de l’Eglise et de la royauté ; la compagnie de Jésus joue un rôle déterminant dans la mise au point de son contenu comme de sa pédagogie.

Grâce aux efforts des évêques de la Contre-réforme et des consuls, les jésuites s’installent en 1623 dans une ancienne école située rue Aimé Ramond, en face de l’actuelle Maison des Jeunes. Ils entreprennent à partir de 1640 des travaux considérables pour transformer l’îlot dans lequel ils se trouvent, la superficie qu’ils occupent passant de 1 500 m² à 3 000 m².

Les « bons pères » font notamment construire le bâtiment à deux étages, bien visible aujourd’hui à partir de la rue des Etudes, qui comprenait quatre classes voûtées surmontées à chaque niveau de quatre chambres, mais aussi une église brillamment inaugurée en 1667. Cette belle réalisation, surmontée d’une « tour mirande » octogonale, avec son plafond à caissons, ses carreaux vernissés et son retable en marbre de Caunes, est très caractéristique de la période baroque que connaît alors la France. Restaurée il y a quelques années, elle accueille désormais concerts et conférences.

Dès 1668, le collège compte 180 élèves, dont 40 pensionnaires, et au XVIIIe siècle s’ajoutent la monumentale porte de la rue des Etudes ainsi que diverses classes qui, le long de la rue Littré, abritent un temps le séminaire.

Au total, l’enseignement fut dispensé en ces lieux durant plus de trois siècles : un collège communal succéda aux jésuites, puis en 1853 fut créé le lycée qui l’engloba et construisit de nouveaux bâtiments, jusqu’à sa fermeture en 1962.

1901

Paul Lacombe à l’Institut

L’héritage de son père, industriel, président de la chambre de commerce et de la Caisse d’épargne, permit à Paul Lacombe (1837-1927) de recevoir une solide formation musicale, puis de se livrer à la pratique de son art sans connaître de problème matériel majeur.

Admirateur de Georges Bizet, avec lequel il entretint une correspondance régulière, il rencontra à Paris les plus grands musiciens du XIXe siècle, qu’il s’agisse de Charles Gounod, Vincent d’Indy, Emmanuel Chabrier, Gabriel Fauré, et surtout Jules Massenet. Co-fondateur en 1871 de la Société Nationale de Musique dans laquelle il commença à faire entendre ses œuvres, son talent fut suffisamment reconnu pour que ses pièces pleines d’élégance et de charme soient jouées aux concerts Colonne et aux concerts Lamoureux, ainsi que lors des Expositions universelles de 1878, 1889 et 1900.

Elu en 1901 à l’Institut (académie des Beaux-arts)sous le parrainage de Camille Saint-Saëns, dans la section des non résidents, il reçut l’année suivante les insignes de chevalier de la Légion d’honneur.

Malgré cette incontestable renommée, Paul Lacombe refusa de s’installer à Paris, préférant demeurer tout au long de son existence à Carcassonne ou dans sa propriété de « La Forge », à Montolieu, ce qui nuisit incontestablement à sa célébrité.

A son décès, le 5 juin 1927, un comité se constitua à l’initiative du brasseur Frédéric Lauth pour ériger un monument à sa mémoire. Il fut inauguré deux ans plus tard grâce à une souscription publique complétée par l’aide de l’Etat, du conseil général et de la municipalité, cette conjonction montrant la popularité du musicien dans sa ville.

06/06/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, écrivent et publient : L'histoire de Carcassonne en bande dessinée, par Claude Marquié.

L’histoire de Carcassonne en bande dessinée :
« Apprendre en se divertissant » 

Marquié - Bd1.jpg
Ouvrage disponible aux Editions du Signe et dans toutes les bonnes librairies.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

La bande dessinée est souvent assimilée à la pure détente, alors qu’il existe en réalité tout un secteur dans cette production qui se propose de représenter des scènes historiques en les commentant de façon aussi exacte que possible.

Or, dans le cas de Carcassonne, les ouvrages traitant de toute l’histoire de la ville sont rares, et ceux qui étudient une période précise souvent trop spécialisés pour le profane. De ce constat, est née l’idée de réaliser une bande dessinée qui

balaierait l’histoire de la ville, du néolithique au début du XXIe siècle en concrétisant les principaux épisodes qui, souvent, faute d’iconographie, peuvent seulement être imaginés… avec plus ou moins d’exactitude. 

La mise en œuvre du projet a été confiée, par les éditions strasbourgeoises du Signe, spécialisées dans la bande dessinée historique,  à Claude Marquié pour la trame chronologique et à deux éminents spécialistes, Jean-Marie Cuzin pour le scénario,  Philibert Castaza  en ce qui concerne les illustrations.

L’ouvrage ainsi réalisé, qui comporte 46 planches toutes coloriées, est désormais disponible en librairie au prix de 12,90 euros.

03/05/2013

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Carcassonne en 100 dates, par Claude Marquié.

CARCASSONNE EN 100 DATES
Claude Marquié
Editions Alan Sutton
130 pages - 2013
L'auteur dédicacera son ouvrage, le samedi 4 mai 2013,
à 14 heures,
chez Cultura, à Carcassonne.

Les ouvrages traitant de l’histoire carcassonnaise dans son ensemble sont peu nombreux et ceux étudiant une période précise souvent trop spécialisés pour le profane. Aussi, cernner une date précise s’apparente à un parcours du combattant ou à une devinette.

Prenons deux exemples : à quand remontent les tout premiers débuts de notre ville ? Quelle est l’année qui vit l’équipe de France de rugby à XIII, animée par les quatre « mousquetaires canaris » se couvrit de gloire en Australie ?

Inversement, demander à quel évènement correspondent le 6 novembre 1355, le 31 mai 1810, le 27 mai 1918, le 22 octobre 2005… peut donner lieu à un jeu de quizz aussi savant qu’instructif.

Le petit livre de Claude Marquié, intitulé « Carcassonne en 100 dates » s‘efforce de combler ces lacunes à l’aide de textes courts illustrés de photographies. Les exemples ci-dessus montrent qu’il ne s’agit pas  de repères uniquement politiques, mais d’évènements concernant la vie économique et sociale (l’industrie textile, le rôle du chemin d fer) la religion( le collège des  Jésuites) les arts (J. Gamelin, les hôtels de la Bastide, Paul Lacombe) les sciences (Paul Sabatier), les lettres (Joé Bousquet, René Nelli) …

Cet ouvrage, réalisé par les éditions Alan Sutton, est disponible en librairie au prix  de 11 euros.

Carcassonne en 100 dates1.jpgCarcassonne en 100 dates2.jpgOuvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
Disponible en librairies, aux éditions Alan Sutton.

 Avant-propos

Le XIXe siècle, qui a établi les méthodes essentielles de l’histoire en qualité de discipline scientifique, l’a conçue, surtout après la défaite de 1870-1871, comme devant renforcer le sentiment national. Il en a résulté une chronologie fondée sur l’étude des divers régimes qu’a connus la France, les guerres qu’elle a menées, les biographies des principaux acteurs de son passé, si bien que la notion de « date » fut assimilée à l’histoire politique.

Or, depuis 1920 et L’École des Annales, la recherche historique a été élargie à des domaines variés : société, économie, religion, culture, mentalités… Les dates retenues dans le présent ouvrage se doivent par conséquent d’intégrer cette conception élargie, qui dépasse largement le champ politique.

C’est ainsi que l’étude des hôtels construits dans Carcassonne entre le XVIe et le XVIIIe siècle ne peut se concevoir sans être rapportée aux divers groupes sociaux qui les ont réalisés, lesquels, selon les époques, se succèdent à la tête de la ville : nobles, magistrats, évêques et chefs d’entreprise du textile.

Le lecteur ne doit donc pas s’étonner que soient ici abordés des thèmes très divers, ceux-ci relevant parfois de la « longue durée » historique : ils sont repérés soit par un évènement, soit par une date approximative quand le phénomène étudié s’étend sur plusieurs années, voire plusieurs décennies.

Enfin, le même lecteur pourra s’inquiéter de la brièveté (voulue) de chaque chronique, mais aussi de l’absence de certains repères qu’il juge importants, mais, en-dehors d’oublis involontaires, chacun doit prendre conscience que l’histoire de Carcassonne s’étend sur plus de 6 000 ans et qu’il n’est guère possible de recenser absolument tous les événements qui l’ont jalonnée.

11 juin 1096
Le pape Urbain II et Saint-Nazaire

Connu pour avoir propagé la réforme grégorienne et prêché la première croisade à travers la France, le pape Urbain II séjourna cinq jours à Carcassonne où il était arrivé le 11 juin 1096. Il y célébra la messe, fit un sermon… et bénit les pierres du chantier de la nouvelle cathédrale, placée sous le vocable des saints Nazaire et Celse. Le contexte financier devait être favorable à cette importante réalisation, puisqu’en 1067 le vicomte avait encaissé du comte de Barcelone 5 000 onces d’or pour le prix de la cession au Catalan de ses droits sur le Carcassès et le Razès.

Il faut croire que les travaux continuèrent après le départ du pape, mais l’église fut achevée seulement en 1150. Il reste de cette époque la nef centrale, caractéristique du style roman, avec ses 17 m de haut et ses six travées couvertes par un berceau en arc brisé, flanquée de collatéraux voutés en plein cintre.

Les doubleaux prennent appui une fois sur deux sur des piles carrées qui alternent avec d’imposantes colonnes cylindriques, tandis que les chapiteaux ont pour motif dominant des végétaux, notamment des feuilles de fougère.

Cette nef romane n’a pas connu de grandes modifications par la suite, et la restauration du XIXe siècle l’a peu concernée, Viollet-le-Duc estimant en 1844 : « Il n’y a rien à y toucher ». Il en alla autrement pour l’extérieur de l’édifice, puisque l’architecte mit en place une façade occidentale intégrant un clocher de son goût, tandis qu’il reconstruisait le portail roman du collatéral nord.

Cependant, la plus grande modification date du XIIIe siècle, quand toute la partie orientale disparut au bénéfice d’un chevet gothique.

1623 

Le collège des Jésuites

L’enseignement secondaire, qui apparaît seulement au XVIe siècle, correspond à une demande des classes dirigeantes, de l’Eglise et de la royauté ; la compagnie de Jésus joue un rôle déterminant dans la mise au point de son contenu comme de sa pédagogie.

Grâce aux efforts des évêques de la Contre-réforme et des consuls, les jésuites s’installent en 1623 dans une ancienne école située rue Aimé Ramond, en face de l’actuelle Maison des Jeunes. Ils entreprennent à partir de 1640 des travaux considérables pour transformer l’îlot dans lequel ils se trouvent, la superficie qu’ils occupent passant de 1 500 m² à 3 000 m².

Les « bons pères » font notamment construire le bâtiment à deux étages, bien visible aujourd’hui à partir de la rue des Etudes, qui comprenait quatre classes voûtées surmontées à chaque niveau de quatre chambres, mais aussi une église brillamment inaugurée en 1667. Cette belle réalisation, surmontée d’une « tour mirande » octogonale, avec son plafond à caissons, ses carreaux vernissés et son retable en marbre de Caunes, est très caractéristique de la période baroque que connaît alors la France. Restaurée il y a quelques années, elle accueille désormais concerts et conférences.

Dès 1668, le collège compte 180 élèves, dont 40 pensionnaires, et au XVIIIe siècle s’ajoutent la monumentale porte de la rue des Etudes ainsi que diverses classes qui, le long de la rue Littré, abritent un temps le séminaire.

Au total, l’enseignement fut dispensé en ces lieux durant plus de trois siècles : un collège communal succéda aux jésuites, puis en 1853 fut créé le lycée qui l’engloba et construisit de nouveaux bâtiments, jusqu’à sa fermeture en 1962.

1901

Paul Lacombe à l’Institut

L’héritage de son père, industriel, président de la chambre de commerce et de la Caisse d’épargne, permit à Paul Lacombe (1837-1927) de recevoir une solide formation musicale, puis de se livrer à la pratique de son art sans connaître de problème matériel majeur.

Admirateur de Georges Bizet, avec lequel il entretint une correspondance régulière, il rencontra à Paris les plus grands musiciens du XIXe siècle, qu’il s’agisse de Charles Gounod, Vincent d’Indy, Emmanuel Chabrier, Gabriel Fauré, et surtout Jules Massenet. Co-fondateur en 1871 de la Société Nationale de Musique dans laquelle il commença à faire entendre ses œuvres, son talent fut suffisamment reconnu pour que ses pièces pleines d’élégance et de charme soient jouées aux concerts Colonne et aux concerts Lamoureux, ainsi que lors des Expositions universelles de 1878, 1889 et 1900.

Elu en 1901 à l’Institut (académie des Beaux-arts) sous le parrainage de Camille Saint-Saëns, dans la section des non résidents, il reçut l’année suivante les insignes de chevalier de la Légion d’honneur.

Malgré cette incontestable renommée, Paul Lacombe refusa de s’installer à Paris, préférant demeurer tout au long de son existence à Carcassonne ou dans sa propriété de « La Forge », à Montolieu, ce qui nuisit incontestablement à sa célébrité.

A son décès, le 5 juin 1927, un comité se constitua à l’initiative du brasseur Frédéric Lauth pour ériger un monument à sa mémoire. Il fut inauguré deux ans plus tard grâce à une souscription publique complétée par l’aide de l’Etat, du conseil général et de la municipalité, cette conjonction montrant la popularité du musicien dans sa ville.

03/11/2012

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : André Chénier (1762-1794), un Carcassonnais... né à Constantinople, par Claude Marquié.

André Chénier (1762-1794)
Un Carcassonnais... né à Constantinople
Claude Marquié

André Chénier (1762-1794).jpg
Edité par la Mairie de Carcassonne. Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Si toutes les biographies d'André Chénier mentionnent sa naissance à Constantinople le 30 octobre 1762, plus rares sont celles qui indiquent les années qu'il a passées de 1765 à 1773 à Carcassonne. Entre ces deux pôles de son enfance, on pense souvent que le premier fut le plus important, alors que la réalité est peut-être quelque peu différente et nous semble mériter d'être précisée. Ne dit-on pas d'un autre grand écrivain, en raison de son séjour en Languedoc : "Jean-Baptiste Poquelin naquit à Paris, mais Molière est né en Languedoc" ?

17/10/2012

Info Culture : Commémoration nationale du deux cent cinquantième anniversaire de la naissance d'André Chénier.

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A l'occasion de la commémoration du deux cent cinquantième anniversaire de la naissance d'André Chénier, Claude Marquié, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, a publié une plaquette dans laquelle il s'est efforcé de montrer l'influence qu'a eu la ville de Carcassonne sur la formation de l'écrivain André Chénier.

18/01/2012

Retour sur la 175e Assemblée générale statutaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

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Claude Seyte, secrétaire perpétuel ; Gérard Chabaud, secrétaire général
Christian Clergue, trésorier général ; Gérard Jean, président.
Photographie : Christiane Clergue.
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Un très large public était présent le mercredi 11 janvier 2012 à 17 heures à l'Auditorium de la rue des Etudes pour  la 175e Assemblée générale statutaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
Photographie : Christiane Clergue.

Le rapport moral, le rapport d'activité et le bilan financier ont été approuvés à l'unanimité, ainsi que la présentation du nouveau Bureau qui se compose désormais comme suit :

- Président : M. Gérard Jean
- Vice-Présidents :
   MM. Jean Fourié, Marcel Bories, Jean Oulanier, Serge Caulet, Jean Blanc
- Secrétaire Perpétuel : M. Claude Seyte
- Secrétaire Général : M. Gérard Chabaud
- Trésorier Général : M. Christian Clergue
- Chargé de communication et des relations publiques :
   Dr François M. Bluche
- Bibliothécaire : Mme Lucette Teisseire
- Archiviste : M. Francis Teisseire
- Archiviste, Bibiothécaire adjoint : M. Pierre Giacomel
- Responsable Multimédia : Mme Christiane Clergue
- Assesseur : M. Alain Pignon

Après lecture du procès-verbal de la réunion du 14 décembre 2011 par le secrétaire perpétuel, le président énonce la liste des nouveaux membres, portant à 130 le nombre d'adhérents.académie des arts et des sciences,communcation,assemblée générale,claude marquié,canal du midi,marie-elise gardel
Le conférencier Claude Marquié, docteur d'état en histoire et Gérard Jean, président de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
Photographie : Christiane Clergue.

Monsieur Claude Marquié a présenté une communication sur le thème :

"Entre utopie et réalité : Canal du Midi et/ou Canal Maritime XIXe-XXe siècles.

Inutile de préciser qu'il a subjugué un auditoire attentif et passionné. Cette 175e Assemblée générale, s'est terminée en toute convivialité autour d'une excellente galette des rois. Rendez-vous le 8 février, pour une communication de Marie-Elise Gardel, archéologue, docteur en histoire, sur les dernières découvertes archéologiques à Carcassonne.

10/01/2012

Communication de M. Claude Marquié, du mercredi 11 janvier 2012.

ENTRE UTOPIE ET REALITE : CANAL DU MIDI ET/OU CANAL MARITIME ? (XIXe - XXe SIECLES).

Durant un siècle, de 1880 à 1980, on vit éclore de nombreux projets visant à doubler le canal du Midi par une liaison maritime de Bordeaux à Narbonne ou à Béziers qui aurait permis aux paquebots et aux cuirassés de réaliser, en évitant le contournement de la péninsule ibérique, une économie de 1 400 km.
Le gigantisme des travaux n'effrayait pas les ingénieurs et les bénéfices attendus du gain de temps séduisait les promoteurs.
Quelle fut l'attitude de la chambre de commerce de Carcassonne, pourquoi cette réalisation ne vit pas le jour et pourquoi le canal du Midi ne fut pas modernisé, ce sont les questions auxquelles s'efforcera de répondre le conférencier. 

Monsieur Claude Marquié, docteur d'état en histoire, donnera une commu-nication publique, libre et gratuite, dans la salle habituelle des séances : Auditorium, chapelle de l'ancien collège des Jésuites, rue des Etudes à Carcassonne, le mercredi 11 janvier 2012, après les travaux de l'assemblée générale, sur : "Entre utopie et réalité : canal du Midi et/ou canal maritime ? - XIXe - XXe siècles".

2012.01.11 - Invitation communication Marquié.jpgP1090721-1.jpg011 - Marquié - Canal.jpg

16/12/2011

Martial Andrieu, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, fait citoyen d'honneur de la Ville.

Fait extrêmement rarissime, l'Académie des arts et des sciences a été élevée il y a quelques années, en tant que personne morale, au rang de société d'honneur de la Ville de Carcassonne. Puis les qualités éminentes de ses membres ont été mises succéssivement en exergue : Luce et Francis Teisseire, Claude Seyte, Claude Marquié et Jean Guilaine. Le 15 décembre 2011, ce fut Martial Andrieu, auteur de l'ouvrage Carcassonne, tome III, qui reçut en présence du conseill municipal, la médaille de la Ville de Carcassonne décernée par le député-maire.
Claude Marti et Patrice Cartier, auteurs de l'ouvrage : Je t'écris de Carcas-sonne, ont été également honorés des titres de citoyens d'honneur. La cérémonie s'est terminée avant le débat des élus sur un air de guitare ; Aquela Trivala.  

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Journal La Dépêche du Midi - Photographie : Jean-Luc Bibal.Andrieu Martial - Médaille.jpg
Journal L'Indépendant - Photographie : C. B.

11/12/2011

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Jean-Pierre Cros-Mayrevieille, témoin et acteur de son temps, de Claude Marquié.

Claude Marquié : Jean-Pierre Cros-Mayrevieille, témoin et acteur de son temps.

"Sauveur de la Cité", J.-P. Cros-Mayrevieille (1810-1876), s'est vivement intéressé à son époque, marquée par la révolution industrielle et le déve-loppement de divers courants de pensée, parmi lesquels le saint-simonisme est le plus connu.
Il fait revivre dans ses écrits la vie audoise du XIXe siècle sous ses aspects à la fois politiques, économiques et sociaux, en étudiant aussi bien l'industrie textile que l'arrivée du chemin de fer, le projet d'un port à La Franqui, les transformations de l'agriculture et la condition ouvrière.

Ce sont ces divers aspects que l'historien Claude Marquié évoquera samedi 10 décembre, à 18 heures, à l'Hôtel de la Cité, salle San Michele, en présentant l'ouvrage qui résulte de ses travaux.

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Cet ouvrage sera présenté et dédicacé par Claude Marquié
le samedi 10 décembre 2011, à 18 heures
à l'Hôtel de la Cité, salle San Michele.

Les cahiers des Amis de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille s'efforcent de mettre en relief l'oeuvre d'action et de réflexion de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille, érudit et honnête homme du XIXe siècle auquel on doit notamment le sauvetage de la Cité de Carcassonne. Intervention remarquable illustrée dans le Cahier n° 1 paru en 2010.
Cette deuxième livraison illustre sous la plume de l'historien Claude Marquié d'autres aspects de son action dans un siècle confronté à la révolution industrielle et à l'évolution de la pensée sociale. Ce sont de nouvelles facettes de la personnalité de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille qui sont mises en exergue : l'homme politique et de presse, créateur et directeur de journaux, le "lobbyiste" visionnaire qui met en perspective les atouts et les projets nécessaires au développement de l'agriculture et de l'industrie, des communications ferroviaires et portuaires, ainsi que les préoccupations sociales propres à une époque fortement marquée par les courants de pensée humanistes tels que le Saint-Simonisme.

 

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Ouvrage disponible, en vente chez l'auteur,
auprès de l'association Les Amis de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie.

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Claude Marquié dédicace le deuxième cahier consacré à Jean-Pierre Cros-Mayrevielle, à Christiane Clergue, en charge du multimédia au sein de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.jean-pierre cros-mayrevieille,claude marquié,10 décembre 2011,hôtel de la cité,témoin et acteur de son temps
Jean-Pierre Piniès et Claude Marquié, auteurs des cahiers 1 et 2 consacrés à Jean-Pierre Cros-Mayrevieille.jean-pierre cros-mayrevieille,claude marquié,10 décembre 2011,hôtel de la cité,témoin et acteur de son temps
Claude Marquié, Alain Cros-Mayrevieille, Henri Laleman, sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.jean-pierre cros-mayrevieille,claude marquié,10 décembre 2011,hôtel de la cité,témoin et acteur de son temps

06/11/2011

Communication de M. Claude Marquié, du mercredi 9 novembre 2011.

Monsieur Claude Marquié, docteur d'état en histoire, donnera une communication publique, libre et gratuite, dans la salle habituelle des séances : Auditorium, chapelle de l'ancien collège des Jésuites, rue des Etudes à Carcassonne, le mercredi 9 novembre 2011, à 17 heures, sur : "Les transformations du commerce et des services dans la deuxième moitié du XXe siècle, dans la région carcassonnaise".

Invitation communication Marquié - 2011.11.09.jpgacadémie des arts et des sciences de carcassonne,claude marquié,mercredi 9 novembre 2011,commerce carcassonnais
La galerie d'objets d'art du joaillier-orfèvre
Eugène Millet
18, rue Georges Clemenceau - 23, rue de la République - 1, place Carnot
à Carcassonne

05/11/2010

Claude Marquié, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences, à l'honneur.

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Monsieur Jean-Claude Pérez
Député-Maire de Carcassonne
remet la Médaille d'honneur de la Ville à
Claude Marquié
historien, chroniqueur de la Dépêche du Midi
à l'occasion de la commémoration du bicentenaire de la naissance de
Jean-Pierre Cros-Mayrevieille
Auditorium, ancienne chapelle du collège des Jésuites, le 4 novembre 2010

Communication du jeudi 4 novembre 2010

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Bicentenaire de la naissance de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille

31 août 1810- 16 octobre 1876

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Gérard Jean

Secrétaire Général de l'Académie des Arts et des Sciences de Carcassonne

"Le bienfaiteur Jean-Pierre Cros-Mayrevieille,
héraut de la Cité, héros de Carcassonne.
Sa présence, son action, son rôle et celui de la Société des Arts et des Sciences".
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Docteur Claude Marquié
"Une création de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille : L'Aude, Journal des Progrès (1837-1838)".

29/10/2010

Communication de M. Claude Marquié, du jeudi 4 novembre 2010, à 18 heures.

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