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05/03/2016

Décès de l'épouse de Jean Guilaine, sociétaire doyen de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne

Décès Christiane Guilaine.jpg

08/11/2015

Une nouvelle signalétique de prestige est apposée à l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

 L'Académie des arts et des sciences
de Carcassonne
baptise ses nouveaux locauxModèle plaque2.jpgModèle plaque4.jpgModèle plaque3.jpgModèle plaque1.jpgModèle plaque5.jpg

16/10/2015

Gérard Larrat associe l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne à la réception du Professeur Charles Stanish.

Réception du mercredi 28 octobre 2015
à l'hôtel de ville de Carcassonne.

Le célèbre Professeur d'anthropologie Charles Stanish, directeur de l'Institut d'archéologie Cotsen à l'Université de Californie à Los Angeles, sera reçu le mercredi 28 octobre 2015, à 11 heures 30, salle Jean Cau, à l'hôtel de ville, par M. Gérard Larrat, maire de Carcassonne, en présence de M. Jean Guilaine, Académicien, membre de l'Institut de France, de Mme Marie-Elise Gardel, archéologue, chevalier de la Légion d'honneur, de MM. Guy Rancoule et Dominique Baudreu, archéologues.
Le président Gérard Jean, de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne et le président Arnaud Ramière de Fortanier, de la Société d'études scientifiques de l'Aude, sont associés à cette réception.
Le Professeur Charles Stanish, est membre de l'Académie américaine des arts et des sciences et membre de l'Académie des sciences des Etats-Unis.

Stanish Charles.jpg
M. le Professeur Cjarles Stanish

12/08/2015

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : La France d'avant la France, par Jean Guilaine.

Jean Guilaine
La France d'avant la France
Du Néolithique à l'âge du fer
Hachette / Pluriel
Format 11 X 18, 352 pagesFrance d'avant la France1.jpgFrance d'avant la France2.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Les racines de la Méditerranée et de l'Europe, par Jean Guilaine.

Jean Guilaine
Les racines de la Méditerranée et de l'Europe
Leçon de clôture prononcée le lundi 26 mars 2007,
par Jean Guilaine, Professeur

Collège de France
Librairie Arthème Fayard
Format 13,5 X 21,5, 96 pagesRacines de la Méditerranée1.jpgRacines de la Méditerranée2.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

25/01/2015

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Caïn, Abel, Ôtzi, L'héritage néolithique, par Jean Guilaine.

Jean Guilaine
Caïn, Abel, Ôtzi
L'héritage néolithique
format 14 X 23, 288 pages, 26 €Guilaine-Héritage1.jpgGuilaine-Héritage2.jpg
Ouvrage disponible dans toutes les bonnes librairies et diffuseurs de presse.
Disponible chez l'auteur : 12, rue Marcel Doret - 11000 - Carcassonne.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

22/11/2013

Jean Guilaine, sociétaire doyen de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, promu officier de l'Ordre National du Mérite.

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Journal Officiel de la République Française, n° 0265
du 15 novembre 2013.

Ordre national du Mérite - Officier.jpg

Décret du 14 novembre 2013, portant promotion et nomination.

Guilaine Jean Joseph Victor, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, Professeur honoraire au Collège de France, est promu officier de l'Ordre national du Mérite.
Jean Guilaine est par ailleurs, sociétaire doyen de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, et membre de la Société d'études scientifiques de l'Aude. Il est chevalier de la Légion d'honneur et  avait été élevé au rang de chevalier de l'Ordre national du Mérite, le 26 avril 1990.

Claude Seyte, secrétaire perpétuel de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, rend hommage à Jean Guilaine.

A JEAN GUILAINE, MEMBRE DE L'ACADEMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES, PROFESSEUR HONORAIRE AU COLLEGE DE FRANCE.

Bien cher ami et éminent collègue,
Une incursion commune, dès l’enfance, dans la classe de Mme Garriguet, au petit lycée de Carcassonne, et sous la férule du sévère censeur Sirven, pourrait m’autoriser le tutoiement. Mais la destinée exceptionnelle qui est la vôtre m’incline au plus respectueux vouvoiement qu’impose également la règle académique.
Nous étions de la génération dont nos petits aînés chantaient « Maréchal nous voilà », que nous avions remplacé par le plus patriotique « Flotte petit drapeau » ! … Selon la mode des époques et des faits de l’Histoire !
Puis nos chemins ont divergé. Nous ne parlerons que de votre destin, auréolé de tous les degrés de la Connaissance, pour aboutir en tant que Sociétaire du CNRS, institution de la Connaissance aux ramifications si diverses et exponentielles. Puis ce fut la chaire d’enseignement dans une titulature prestigieuse qui pérennise vos travaux pour les futures générations, et, maintenant, l’accès au grandiose et immense Institut Académique de la Science, branche enviée par les plus Grands dans l’Institut de France, où Napoléon 1er aurait bien voulu se retrouver dans des études scientifiques qui le fascinaient.
Vous voilà revêtu du prestigieux habit vert adorné des branches d’olivier, symbole de paix, et flanqué du glaive de bronze qui convient le mieux à votre courant de pensée, symbole de la gaulienneté et de la romanité, dans leurs conflits.
Nous serions à l’aube de l’humanité et nos pauvres vies pouvant aller jusqu’au centenaire essaient d’expliquer le passé de la race humaine, à travers les strates millénaires que nous ont laissé les existences successives ; ainsi vous êtes l’acteur d’une procédure qui traque les millénaires.
« Rien ne dompte la conscience de l’homme, car la conscience de l’homme, c’est la pensée de Dieu » …selon Victor Hugo, dans la fin de la préface de son ouvrage « Les châtiments », où il vilipende à grands coups de vers peu indulgents le régime du Second Empire.
A cet effet, vous ne voulez être que le chercheur rigoureux et tenace, qui ne se laisse point enfermer dans la théorie hasardeuse ou problématique. Vous avez été amené à affirmer « Plus on pénètre dans ce champ d’étude (l’évolution) et plus on se rend compte que l’homme préhistorique c’est nous-mêmes, moins le téléphone ».
De ce fait, vous rejoignez la matrice du 6ème jour de la Création, que nous conte la Genèse de la Bible qui est ne varietur dans l’écoulement des siècles et des millénaires.
L’homme n’est pas le fruit d’un aléa, d’un hasard dans l’immensité du cosmos, mais bien une création originale qui a ses propres gènes et qui n’a absolument rien à voir avec l’amphibien, les autres mammifères, le simiesque ou un quelconque cœlacanthe ! La Nature est bien trop cohérente, « pensée » et complexe pour cela.
Les explorations des strates humaines que vous avez entreprises vous ont conduit à découvrir l’art de l’homme et la finesse de ses découvertes propres. Tôt dans ses origines, il enterre ses morts et les évoque avec respect, à l’inverse des animalités qui dévorent ou abandonnent.
Vous vous extasiez devant l’ergonomie reconnue d’une hache de pierre, d’un outil ou d’une arme d’attaque ou de défense, de la géométrie d’une pointe de flèche.
Vous savez déterminer les moments de l’histoire où l’homme a découvert les métaux, la manière de les utiliser : âge du fer, âge du bronze. Vous constatez l’usage du fer, de l’eau, les éléments de base, le travail des peaux, le tissage , la mise en valeur des terres par l’agriculture, mais aussi, summum du sublime, la découverte (reflet de l’âme) des peintures rupestres et autres travaux artisanaux de bijouterie (déjà !) et ce souci de se protéger du fauve ou des peurs ancestrales ! Selon le psaume vespéral, déjà : « Que les fantômes de la nuit, les songes s’enfuient loin de nous. »
Toute une vie sociétale, qui s’organise peu à peu. C’est là qu’est « l’évolution », dans la phase de la relation humaine et non dans le gène initial, toujours le même : nos ancêtres étaient velus et poilus. Ne le sommes-nous pas après quelques jours sans soins ? Et que dire de l’imperfection mineure mais qui est dans les premiers jours : pas plus que nos ancêtres, nous ne pouvons accéder facilement à notre dos pour nous gratter et, que je sache, nous ne sommes pas encore capables de faire naturellement une rotation de 180° de notre tête (pour contempler la face cachée de la lune ?)
Toute une civilisation matérielle et morale, façonnée par les égrégores de la nature humaine ! Comment se fait-il donc que, sur les millions d’années de son existence reconnue, aucune mutation génétique humaine majeure ne soit intervenue ?
Tous ces paramètres évoqués procèdent de la manifestation de la recherche pure — « la recherche oblige », ainsi que l’exprime Gide — dépouillée des a priori ou des thèses plus ou moins hasardeuses dans lesquelles des générations prétentieuses se complaisent. Malraux pense que la science peut détruire la planète et qu’elle ne forme pas l’homme. Ici, vos travaux le contredisent : vous révélez le passé et le transmettez aux générations actuelles. Mais parlons donc des « théories de l’évolution » qui voudraient inféoder la race humaine aux mutations intervenant dans des espèces voisines ? Les anciens étaient déjà tracassés par ce problème, mais c’est à l’époque des Lumières et au XIXe siècle, que ces questions furent davantage mises au goût du jour.
Ainsi, les errements de l’inénarrable Charles Robert Darwin qui l’amenèrent, dans le cours de son existence et à la fin de sa vie, à des doutes profonds, mâtinés de désespoir. Il mourut dans le remords, ce que l’on ne dit pas. Il eut des successeurs, et des philosophes (Karl Marx) qui s’emparèrent de la prétendue théorie sans pouvoir prouver, sauf à falsifier honteusement les résultats des recherches comme le démontre le Centre d’Etudes et de Prospective sur la Science. L’évolution, telle qu’elle est pensée à notre époque, c’est celle du confort, de l’adaptation, sujette à caution, des mœurs, pas toujours reluisantes, des découvertes de toutes sortes.
Seulement, voilà ! Ces erreurs ont toujours droit de cité, du fait de l’intervention des médias souvent irresponsables, des écrivailleurs de tout acabit, qui entretiennent ainsi l’équivoque, quand ils ne travestissent pas la vérité, si elle ne sert pas leurs intérêts et leurs profits. Et c’est ainsi que l’on assiste à des faits qui font élection de pensée, comme l’aberration de Rennes-le-Château, née de l’imagination commerciale d’un obscur aubergiste local, ou bien la mise en cause de comportements de générations ou d’hommes à la stature historique. Fruits, aussi, de l’inquiétude latente de la race humaine ! L’actualité se fixe sur Bugarach !
Nous sommes à l’époque de la contestation, mais certaines nouvelles découvertes apparaissent et font vaciller des théories en place : Einstein connaît des secousses ! Comme quoi tout est relatif : la découverte récente du Boson de Higgs, élément de particule liant la matière conduit à se poser la question de l’intervention Divine : mais qui est à l’origine de la « sauce » ?
Vous n’adhérez point à ces extravagances et vous mettez toute votre science et vos connaissances au service de la recherche des civilisations passées, sur les traces visibles de l’existence de nos ancêtres si lointains mais aussi tellement proches de nous, et c’est tout à votre honneur et à celui du C.N.R.S., dont vous êtes le dévoué Sociétaire.
Que ces hommages à l’Humanité, trésors des vérités constantes, à l’origine de vos lauriers de l’immortalité académique, soient un phare de la Connaissance et de l’estime que vous porteront les générations futures.

 

Classe de Mme Garriguet.jpg
La classe de madame Garriguet au petit lycée de Carcassonne.

26/11/2012

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Méditerranée mégalithique, dolmens, hypogées, sanctuaires, par Jean Guilaine.

Méditerranée mégalithique
Dolmens, hypogées, sanctuaires
Jean Guilaine
Méditerranée-Guilaine.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Les dolmens sont trop souvent associés à l'océan Atlantique, particulièrement à la Bretagne. Mais ils fleurissent sur le pourtour et les îles de la Méditerranée. Dès 4000 ans avant J.-C., ils furent construits pour abriter les morts des populations néolithiques, les premiers paysans qui occupèrent la France, l'Espagne et l'Italie. Certaines populations utilisèrent aussi l'art de manier les grandes pierres brutes pour construire d'autres monuments : dans l'île de Malte, où des temples grandioses furent érigés, aux Baléares, où des sanctuaires furent édifiés avec des monolithes nantis de curieuses tables de pierre. D'autres populations optèrent pour la forme dolménique : au Maghreb, les dolmens se comptent par milliers, mais il en existe aussi au Proche-Orient, ou même en Bulgarie. Le mégalithisme en Méditerranée s'avère un phénomène important pour comprendre l'appropriation du territoire par des sociétés en marche vers l'Histoire.

12/11/2012

Info Culture : Exposition présentée aux Archives départementales de l'Aude du 9 novembre 2012 au 15 février 2013.

Jean Guilaine, archéologue de la Protohistoire
Des pays d'Aude à la Méditerranée

Expo Guilaine.jpg
Ouvrage disponible aux Archives départementales de l'Aude et consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

"L'archéologie fascine, en ce sens qu'elle est un voyage dans l'inconnu du temps, tout comme l'astronomie nous propulse dans un voyage dans l'espace". Lorsque Jean Guilaine explicite en ces termes la séduction qu'exerce cette science sur le grand public, et tout particulièrement les enfants, il ne dissimule pas les difficultés que rencontrent les archéologues pour transmettre leurs découvertes sans simplification abusive ou recherche du sensationnel. La médiation en archéologie devient plus complexe encore lorsqu'on évoque les débuts de l'aventure humaine, lorsqu'on aborde les temps préhistoriques.
C'est pourquoi dans ce monde lointain, qu'on pourrait croire disparu pour toujours, que l'exposition des Archives départementales veut vous faire pénétrer. Il n'y avait pas meilleur guide pour ce faire que Jean Guilaine, un archéologue reconnu internationalement mais qui demeure profondément enraciné dans la terre audoise et attaché à cette langue d'oc qui a bercé son enfance.
Son élection à l'Institut vient de consacrer une carrière exceptionnelle, entièrement vouée à l'archéologie. Passionné du terrain, il conduit des chantiers de fouille sur les sites néolithiques dans l'Aude, en Languedoc et dans les Pyrénées, élargissant peu à peu ses recherches au bassin méditerranéen. Ses publications ont fait progresser notre connaissance de la Protohistoire et le Département se devait de lui rendre aujourd'hui hommage. A travers lui, ce sont tous les archéologues audois, qui oeuvrent avec rigueur et engagement pour reconstituer notre passé, que le Conseil général veut honorer.

André Viola,
Président du Conseil général de l'Aude

31/10/2012

Conférence de M. Jean Guilaine, membre de l'Institut de France, sociétaire de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Hommage
Jean Guilaine
Archéologue de la Protohistoire

Protohistoire de la Méditerranée
(8000 - 1000 avant notre ère)

Guilaine-Conférence3.jpg

Guilaine-Conférence1.jpg

18/10/2012

Hommage à Jean Guilaine, Archéologue de la Protohistoire : Exposition organisée par les Archives départementales de l'Aude.

Hommage
Jean Guilaine
Archéologue de la Protohistoire

EXPOSITION
"Des Pays d'Aude à la Méditerranée"

Guilaine-Conférence4.jpg
Site de Carsac, grande urne à pied
VIIe siècle avant J.-C.Guilaine-Conférence2.jpgacadémie des arts et des sciences de carcassonne,archives départementales de l'aude,jean guilaine,exposition,9 novembre 2012
M. André Viola, président du Conseil général de l'Aude, M. Sébastien Lanoye, sous-préfet de l'arrondissement de Limoux, M. Jean Guilaine de l'Institut de France, M. Jean-Claude Pérez, député-maire de Carcassonne.
 académie des arts et des sciences de carcassonne,archives départementales de l'aude,jean guilaine,exposition,9 novembre 2012
M. Jean Guilaine de l'Institut de France, M. Charles Peytavie, président de la Société d'études scientifiques de l'Aude. Photographies : Gérard Jean.académie des arts et des sciences de carcassonne,archives départementales de l'aude,jean guilaine,exposition,9 novembre 2012
M. Gérard Jean, président de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne et M. Jean Guilaine de l'Institut de France, membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Photographie : F. M. Bluche. 

16/01/2012

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Archéologie, science humaine, entretiens avec Anne Lehoërff, par Jean Guilaine.

Guilaine - Archéologie 2011.jpg

L’archéologie fascine, fait rêver. Les enfants à la recherche de trésors. Les grands que le mystère attire. Mais quelle est-elle ? Depuis le XIXe siècle, l’archéologie a connu de profonds changements, tour à tour collecte de beaux objets, support d’une histoire des “civilisations”, examen de traces plus modestes laissées par l’homme et que des méthodes de plus en plus performantes permettent de comprendre. Les découvertes qui se sont succédé depuis deux siècles, parfois extraordinaires, souvent moins spectaculaires, l’ont nourrie, construite, rendue omniprésente dans la société d’aujourd’hui. Les vestiges encore enfouis sous nos pieds sont si nombreux qu’il ne se passe pas un jour sans une découverte.L’archéologie est science humaine. Telle est la conviction profonde de l’un de ses acteurs, Jean Guilaine. Fort d’une longue expérience de chercheur, d’homme de terrain, de professeur, il s’en explique dans un entretien avec une autre archéologue, Anne Lehoërff. Les différentes facettes d’une archéologie qui permet d’écrire l’histoire de l’homme dans toutes ses dimensions sont ainsi abordées à travers un itinéraire personnel où la part du rêve n’est pas absente, et dans un dialogue qui met l’accent sur l’objet d’étude de l’archéologie, sa situation actuelle au terme d’une longue histoire et son avenir possible.

16/12/2011

Martial Andrieu, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, fait citoyen d'honneur de la Ville.

Fait extrêmement rarissime, l'Académie des arts et des sciences a été élevée il y a quelques années, en tant que personne morale, au rang de société d'honneur de la Ville de Carcassonne. Puis les qualités éminentes de ses membres ont été mises succéssivement en exergue : Luce et Francis Teisseire, Claude Seyte, Claude Marquié et Jean Guilaine. Le 15 décembre 2011, ce fut Martial Andrieu, auteur de l'ouvrage Carcassonne, tome III, qui reçut en présence du conseill municipal, la médaille de la Ville de Carcassonne décernée par le député-maire.
Claude Marti et Patrice Cartier, auteurs de l'ouvrage : Je t'écris de Carcas-sonne, ont été également honorés des titres de citoyens d'honneur. La cérémonie s'est terminée avant le débat des élus sur un air de guitare ; Aquela Trivala.  

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Journal La Dépêche du Midi - Photographie : Jean-Luc Bibal.Andrieu Martial - Médaille.jpg
Journal L'Indépendant - Photographie : C. B.

12/08/2011

De Francis Falcou... à Jean Guilaine : Du Collège classique de Castelnaudary à l'Institut de France.

Le 16 septembre 1959, le Collège Classique de la place Blaise d'Auriol à Castelnaudary, vit arriver, au volant de sa 4 ch Renault, un jeune enseignant chargé de compléter le service d'Histoire et géographie, avec le grade de professeur-adjoint : il se nommait Jean Guilaine.
Il allait y rester deux ans, au terme desquels, abandonnant l'enseignement secondaire traditionnel, il entra au CNRS, à l'âge de 25 ans ; la presse locale et nationale ont eu l'occasion d'évoquer longuement son éminente carrière toutes les fois qu'il a connu une nouvelle nomination et publié des ouvrages faisant autorité, en plus de 40 ans d'activités ; Fernand Braudel n'a-t-il pas dit de lui : "Jean Guilaine est l'un des Princes de la recherche historique Française".
Après son élection au Collège de France, en février 1995, il vient d'être admis à l'Institut.
En raison d'une amitié née ici, il y a 50 ans, je me plais, après lui avoir renouvelé mes compliments, à souligner qu'il n'a jamais oublié, ni "la lenga mairala", ni son Aude natale quand d'autres se rengorgeraient ; il faudra que le public Parisien s'habitue à l'accent du Midi, m'écrivait-il, quand il prenait possession de sa chaire, au Collège de France.
Il n'a pas non plus oublié le Castelnaudary de ses débuts d'enseignant puisqu'il a accepté, en dépit de lourdes obligations, de venir donner une magistrale conférence, le 16 novembre 2000 : "Guerre et violence dans la préhistoire".
Après le Conventionnel Lakanal, l'Inspecteur Général Plandé ou encore le philosophe René Nelli, l'Académicien Jean Guilaine, figurera dans la liste des éminents professeurs qui ont débuté leur carrière à notre cher et vieux Collège.

Francis Falcou.

28/07/2011

Décret du Président de la République

Décrets, arrêtés, circulaires
JORF n° 0173 du 28 juillet 2011
Page : 12890 - Texte n° 93

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MESURES NOMINATIVES
MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE

Décret du 26 juillet 2011 portant approbation de l'élection à
l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
de M. Jean Guilaine

NOR : ESRB1117563D

Par décret du Président de la République en date du 26 juillet 2011, est approuvée l'élection par l'Académie des inscriptions et belles-lettres, de M. Jean Guilaine au fauteuil d'académicien, précédemment occupé par M. Bernard Guenée.