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10/03/2017

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, écrivent et publient : Les Fleurs des coteaux arides, par Louis Ruiz.

Louis Ruiz
Les Fleurs des coteaux arides
Poèmes
Editions Acala
www.editions-acala.fr
Format 15 x 21, 2017, 234 pages, 12 €Académie des arts et des sciences de Carcassonne,Louis Ruiz, Les Fleurs des coteaux arides,académie des arts et des sciences de carcassonne,louis ruiz,les fleurs des coteaux arides,20
Ouvrage disponible à la vente chez l'auteur et chez l'éditeur.
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

30/08/2016

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : Reflets de l'âme, par Louis Ruiz.

Reflets de l'âme
Recueil
Louis Ruiz
Editions Acala
Préface de Jean Esparbié

Format 15 X 21, 424 pages, 2016, 16,50 €Ruiz Louis - Reflets de l'âme1.jpgRuiz Louis - Reflets de l'âme2.jpg
Ouvrage consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.
Disponible à la vente chez l'auteur, aux éditions ACALA, chez Jean Esparbié.

Préface

La littérature de Louis Ruiz vient sans détour du plus profond de lui. Sa main sert seulement d’instrument à l’esprit qui reçoit l’eau pure de la source intarissable de l’âme. Là, on ne saura jamais comment, les paysans du cœur battent la moisson continuelle des regards de l’écrivain malgré lui afin de déposer dans un sac de velours la quintessence de la vraie vie - par les grains d’or d’une poésie simple, franche, courageuse.
Louis Ruiz aime évoquer plus généralement sa muse, cette fille de Dieu, estime-t-il, exigeante jusqu’à le rendre esclave. Elle le tient. Elle le veut pour elle seule, entièrement, et tant pis s’il en souffre. Rien ne préparait le gamin chassé de l’Espagne franquiste, le travailleur, le mari, le père à se forcer à l’entendre, à l’écouter, à la respecter, à obéir nuit et jour à cette maîtresse afin d’offrir notamment des poèmes à savourer par les lecteurs tels des fruits vermeils mûris près des vestiges du château de Saissac face à la plaine étendue du Carcassonnais au Lauragais, avec pour horizon sublime les Pyrénées grandioses.
De là, revêtu de la toge de la sagesse acquise au fil des ans, ne suit-il point aussi le vol rapide des hirondelles ? Elles filent survoler le monde fou avec le miracle de l’amour au bout des ailes. Les gazouillis des passereaux ne murmurent-ils pas à l’humanité en danger la nécessité de bâtir des nids de vertu pour se protéger des hardes haineuses qui soufflent sur toutes les braises ? Les monstres y traînent des légions de misérables victimes, au péril de la justice, de la liberté, de la paix.
Louis Ruiz sait la brûlante actualité du monde. Il fustige les assassins. Il alerte les gouvernants contre les risques d’explosions terribles dans lesquelles on pleurerait à nouveau les sacrifices de la jeunesse. Il dénonce les hypocrisies choyées au détriment des peuples dans le besoin. Il rejette la paresse. Il appelle à la vigilance. Il dresse des autels à la raison. Il s’interroge sur l’inutilité de la richesse sans partage. Il s’émeut de ces enfants - ses frères de guerre - poussés sur les chemins tortueux de l’exil vers l’inconnu d’une existence déjà affreuse. Il chante la tendresse de ses printemps. Il recommande même d’éviter les pièges des emportements des sens. Il déplore les rigueurs de son hiver, mais les supporte.
Louis Ruiz marche au-devant de nous et ses textes prennent la lumière des étoiles.

Jean Esparbié
Sociétaire de l’Académie des Arts et des Sciences de Carcassonne.
Juillet 2016

26/01/2016

Poème d'un manuel, par Louis Ruiz, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Louis Ruiz
21.01.2016

Poème d'un manuel

J'ai écouté un philosophe
Sans bien comprendre ses propos ;
Les mots vêtus de fine étoffe :
Flottaient au vent comme un drapeau.

Ces mots choisis, riches et rares :
M'ont ébloui, ils étaient beaux.
Ils avaient l'air de lointains phares
Qui font de l'oeil aux paquebots.

Mais que valent les mots célestes,
Venus de lumineux esprits ?
Rien ! Si les auditeurs modestes :
Distraits, ne les ont pas compris.

Hommage à la jeunesse sacrifiée, par Louis Ruiz, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

Louis Ruiz
Hommage à la jeunesse sacrifiée

Sur une croix
Faite de lettres :
J'ai su, je croix ?
Montrer aux maîtres ;
Et aux enfants admiratifs,
Ce que peut faire un homme inculte !
Avec des vers, certes naïfs.
Sans redouter la pire insulte
J'aurais souhaité
Qu'ils soient sublimes,
Pleins de beauté :
Jeunes victimes !

Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne écrivent et publient : La retirada, par Louis Ruiz.

Louis Ruiz
La Retirada
Editions Acala
Format 14 X 20, 98 pages, 12 €Ruiz - Retirada1.jpg
Ruiz - Retirada1.jpg
Ouvrage disponible chez l'auteur :
5, rue Urbain-Blanc
11310  Saissac
Consultable à la bibliothèque de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne.

28/01/2015

Trois nouveaux sociétaires, admis au sein de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, au cours de la séance du mercredi 14 janvier 2015.

Au cours de la séance mensuelle du mercredi 14 janvier 2015, trois personnalités du monde littéraire présentées par Jean Esparbié, ont été reçues sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne : Mme Michèle Chapuis-Maurette, qui n’est autre que la fille de notre ancien éminent confrère Michel Maurette ; M. Louis Ruiz ; et M. Germain Blanc-Delmas.

Michèle Chapuis-Maurette.
Elle offre régulièrement des textes rédigés, ou plutôt ciselés dans « l’amer » de l’existence. Elle les écrit sous la sage dictée de l’âme vibrante au secret du velours des ans, par l’encre divine de l’esprit habitué à ressentir l’intime profondeur des siens. Elle comble ainsi de souvenirs, de joies, de peines le « noir » de l’état qui l’obsède toujours, l’angoisse parfois, lui fait peur quelquefois. Elle se rappelle le père, venu du temps des loups. Elle chérit la mère qui voulait « exhorter la sève du printemps ». Elle écoute le vent. Elle se souvient du passé. Elle donna plus d’une dizaine de recueils dont : Images et Regards, Ombres et Lumières, Morceaux de vie.

Louis Ruiz.
Rien ne le préparait à la littérature. Il osa devenir un « esclave soumis » aux lois de la rime. Ses vers sortent de sa ténacité, se transforment en une « offense, un délit » et en une « insulte ». Les mots qu’il utilise reflètent un esprit sensible, un homme de cœur. Dès le matin, son âme prend l’envol pour des lieux inconnus afin de cueillir avec la fleur à peine éclose « quelques vers, surpris, encore à moitié nus ». Dans la Montagne Noire, Saissac d’où l’on admire la plaine du Carcassonnais au Lauragais, avec au fond les Pyrénées, compte un poète. Il publia notamment : La Retirada, Beauté crépusculaire, Le Prix d’un serment.

Germain Blanc-Delmas.
Il apprit à aimer le site de Rennes-le-Château grâce à ses parents dont le père fut le maire durant de nombreuses années. Germain Blanc-Delmas vécut les événements qui ont agité la population du village durant les années 1950-1960. Il dit avoir du mal à reconnaître la petite cité rendue si prisée par l’histoire de l’abbé Bérenger Saunière autour de l’église dédiée à Marie-Madeleine. Avec une infinie tendresse, il évoque dans ses écrits l’enfance, l’adolescence, la vie toute simple des paysans perturbés par les chercheurs du trésor du célèbre curé. Le sens poétique s’accorde au sérieux du passionné d’histoire qui donna : Chroniques sur Rennes-le-Château, le Crâne percé d’un trou.